Havas – A l’international

havas-logo-5CAMPAGNE PONCTUELLE
2018 – Havas – RATP Group

 

Challenge

Valoriser une entreprise à l’international, apparentée à son ancrage au territoire français
Produire des visuels parlants aux différentes cultures, sans reconnaître la ville en question

 

Solution

Ooshot a rassemblé une équipe de shooting internationale, en coordonnant la production, de la France au Texas

 

Résultat

3 affiches avec incrustation 3D
Promotion de l’entreprise à l’international
Une valorisation du territoire

 

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Quitoque – La flexibilité

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CAMPAGNES PERMANENTES & PONCTUELLES
2018 – Quitoque

Challenge

Produire 36 visuels dans un budget limité et une journée

Utilisation des images pour du print, posters et campagnes digitales

Solution

Notre IA propose un photographe, validation par un humain

Résultat

Challenge validé avec félicitations du client avec un nouveau briefing

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Ooshot acquiert Portrait 2.0

Ooshot acquiert Portrait 2.0 et devient leader de la photographie Corporate

 Ooshot, première marketplace dédiée à la création de contenus visuels, annonce aujourd’hui le rachat de Portrait 2.0, pionnier et leader de la photo Corporate en France. Cette acquisition marque l’émergence d’un leader en France et à l’international.

Une acquisition fondée sur un ADN commun : la qualité

Thierry Maillet, co-fondateur et directeur général de Ooshot explique :
« Notre credo chez Ooshot c’est la qualité, la qualité, la qualité. Pour les entreprises, construire une identité visuelle hautement qualitative est désormais primordial. C’est pourquoi nous mettons quotidiennement en œuvre tous les moyens pour les y aider. Le rachat de Portrait 2.0 nous permet de renforcer notre service et notre accompagnement des plus grands groupes tout engardant notre niveau d’exigence sur la qualité. »
Fondateur de Portrait 2.0, Alexis Caradet, prend la direction du pôle Corporate de Ooshot et confirme :
« Je suis fier que Portrait 2.0 contribue à l’émergence de la société leader pour la production des meilleures photos Corporate. Les clients de Portrait 2.0 ont souvent exprimé le souhait de bénéficier de la meilleure qualité tant en France qu’à l’étranger, ce que nous pour- rons leur offrir avec Ooshot. Je me réjouis de leur faire bénéficier du meilleur service tout en conservant ce qui a fait la force de Portrait 2.0, la proximité et une haute qualité de service et de dévouement ».
En trois ans, Portrait 2 .0 a réalisé 10 000 portraits Corporate et a doublé son chiffre chaque année auprès de 500 clients, de la start-up au grand groupe, parmi lesquels Kering, Areva, LaPoste, SFR, Deloitte…
Grâce à la forte présence de Ooshot à l’international, déployer la marque Portrait 2.0 Ooshot a tissé un solide maillage international, avec plus de 5000 prestataires photographes, vidéastes et motion designers référencés dans 47 pays, et offre l’opportunité stratégique unique d’étendre la marque Portrait 2.0 à l’étranger.
Les entreprises seront les premières bénéficiaires de ce rayonnement international puisque, un peu partout dans le monde, elles auront désormais accès à de nouveaux photographes et de nouveaux studios respectueux des plus hauts standards de qualité.
« Grâce à Ooshot, c’est une nouvelle aventure passionnante qui s’ouvre, avec des horizons plus grands. Nous avons hâte de faire profiter à plus grande échelle du savoir-faire de lamarque Portrait 2.0 et de progressivement passer d’une forte assise nationale à une assise internationale. »
commente Alexis Caradet.
Pour Thierry Maillet,
« ce rachat permet en effet d’offrir aux plus grands groupes la cohérence internationale qu’ils demandaient ».
Une réponse à la forte croissance du marché de la photographie corporate. Le marché de la photographie Corporate promet de belles perspectives de croissance. D’un côté, 16 millions de français détiennent un compte LinkedIn, soit 50% des actifs français.De l’autre, le marché de l’emploi est confronté à de réelles difficultés de recrutement avec, selon la BPI, 1 PME sur 2 qui connaît des difficultés pour intégrer de nouveaux collaborateurs. Dans ce contexte, les entreprises doivent accroître leur attractivité et celle-ci passe obligatoirement par la meilleure mise en images de leur leadership et de leurs talents. Des standards de qualité élevés combinés à une marketplace élaborée, vrai avantage concurrentiel différenciant, offrent à Ooshot une avance primordiale sur ses principaux concurrents.
A propos de Ooshot
En 2014, Valérie Hersleven lance Ooshot, la première plateforme dédiée à la création decontenus visuels. Ancienne dirigeante d’une agence de photographes à Bruxelles, Londres, puis Paris, Ooshot est pour elle la solution qui permet de se faire rencontrer l’art et laphotographie commerciale. Valérie est rejointe en 2015 par Thierry Maillet, puis en 2016 parThierry Van Biesen. Aujourd’hui, Ooshot est présent dans 47 pays grâce à plus de 5 000 prestataires photographes, vidéastes et motion designers.www.ooshot.com
A propos de Portrait 2.0
En 2013, constatant qu’il lui manque une photo de profil professionnelle, Alexis Caradet lance Portrait 2.0: un service de photo professionnelle qui permet aux particuliers et auxprofessionnels d’améliorer leur identité numérique grâce à un portrait qui leur ressemble. En forte croissance depuis sa création, la start-up s’est imposée comme la référence du portrait corporate en France avec plus de 500 entreprises clientes et quelques 10 000 portraits.www.portrait2point0.com
Contact presse : Alexis Caradet, Head of Corporate – alexis.caradet@ooshot.com
https://portrait2point0.com/ooshot-acquiert-portrait-2-0/

Ma lettre hebdomadaire sur la photo – Thierry Maillet

Le 19 juin j’ai été invité à notre deuxième conférence annuelle auprès des étudiants du Master de l’IFM sur l’enjeu de la photo pour la mode dans le e-commerce avec l’avocate Véronique Dahan et le co-fondateur de DiatlyMartin Gentil. Selon Martin, le succès des marketplaces ne se dément pas avec une croissance annuelle de 30% contre 10% pour le seul e-commerce qui atteint en Europe les 700 milliards d’euros. Et la France est le premier pays européen pour les marketplaces où des plateformes nationales comme La Redoute arrivent à mieux faire que l’ogre Amazon.

Dans une interview donnée au cabinet Roland Berger pour sa deuxième publication annuelle sur les marketplaces réalisée pour le compte de Mirakl (à télécharger gratuitement ici) je revenais déjà sur l’influence de ce nouveau mode de distribution particulièrement performant. Néanmoins il ne saurait remplacer le e-commerce qui suscite le désir et l’achat d’impulsion comme insiste le fondateur de vente-privée.com dans un entretien aux Echos.

Véronique et Martin ont convenu que la photo reste un élément moteur dans le succès des marques vendues en ligne. A tel point que Zalando refuserait 4 marques sur cinq pour photos inadéquates : ce n’est pas surprenant pour un site qui a été parmi les premiers à lancer la fonctionnalité de recherche par l’image sur mobile.

Le rôle toujours croissant de l’image pour le e-commerce se retrouve aussi dans la volonté de Pinterest de s’ouvrir à la publicité. Le 6 juin dernier j’étais avec Adrien Boyer, leur DG pour la France/Europe du Sud/Benelux (lire ici) qui présentait l’évolution de ce réseau aux déjà 200 millions de membres. Adrien insistait sur l’importance pour les marques et leurs partenaires dans leur écosystème d’apprendre à gérer leur relation avec les leaders d’influence, leurs distributeurs comme leur immersion dans les tendances du moment. En écoutant Adrien on pouvait avoir l’impression que Pinterest devenait le réseau BtoB par rapport à Instagram qui serait clairement BtoC. Au-delà, Pinterest pourrait peut-être émerger comme un réseau sans fake news ou fake influenceurs, en tout cas pour le moment J. Or le fake influenceur semble bien présent sur Instagram comme le rapporte l’ADN dans cette interview qui doit obliger tous les utilisateurs des réseaux sociaux : Instagrameurs : comment détecter les fake influenceurs ? . Cet article vient après l’enquête du NY Timesen janvier qui révélait le modèle économique des « fake followers » et le business généré tant chez les vendeurs de « fake accounts » que parmi les agences de réseaux sociaux qui commercialisent les « influenceurs » les plus intéressants pour les marques. (A titre complémentaire à lire le débat sur la Loi française sur les fake news et ses contradicteurs).

Cette évolution si risquée pour Instagram et Facebook a déjà incité les premiers annonceurs mondiaux à rebasculer vers les médias traditionnels une part de leur budget média : P&G ou Unilever qui annonce ne plus vouloir travailler avec les influenceurs achetant des « followers ».

Cette interpellation est aussi allée droit au cœur de Facebook qui travaille à éradiquer les fake photo. Les réseaux sociaux seront peut-être amenés à quitter leur rôle bien confortable d’hébergeur, rôle qui pouvait les dédouaner de toute responsabilité, pour endosser le rôle plus contraignant d’éditeur mais finalement peut-être plus pérenne. Dans ce cas l’émergence d’outils de mesure respectés et respectables deviendra un enjeu majeur de respectabilité pour les réeaux sociaux auprès des annonceurs comme l’est dans la presse l’association qui porte si bien son nom : « L’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias ». Les attaques (y compris judiciaires) qui visent actuellement Facebook pourraient donc aider Pinterest à se positionner comme un réseau pour les marques, et surtout pour leurs fournisseurs qui inclueraient alors aussi des particuliers, soit un réseau social peut-être moins Top-Down et moins élitiste qu’Instagram.

La semaine prochaine je vous parlerai de ce que j’ai vu et entendu aux Rencontres de la photographie à Arles et ce qu’il se dit de l’autre côté du miroir : ce que propose le Gouvernement pour améliorer le marché et que pensent les photographes de ce nouveau monde dans lequel ils ont un formidable rôle à jouer, … à condition d’en adopter les codes.

Ecrit à Paris ce 6 juillet, chaudement.

NB : pour les personnes intéressées par les nouvelles formes d’industrialisation de l’image dans la mode je vous signale mon intervention ce lundi 9 juillet lors d’une conférence au Salon de la Lingerie à Paris. Je reviendrai sur ces conclusions la semaine prochaine.

Ma semaine en images – Thierry Maillet

Depuis bientôt deux ans je me suis immergé au cœur d’une des plus formidables évolutions de l’Internet : sa mise en images. L’image est le premier moteur de la croissance du e-commerce (au XX° siècle c’était no parking, no sales) aujourd’hui c’est « no images, no sales ».

Amazon annonce 5% de ventes additionnelles par photo supplémentaire et une grande marque de cosmétique a multiplié par trois son contenu visuel en trois ans [1]. Encore plus marquant : selon une étude menée auprès de 2600 e-marchands dans le monde, « les sites e-commerce analysés constatent une augmentation de 111 % de leur taux de conversion et de 180 % de leur chiffre d’affaires par visiteur lorsque les acheteurs interagissent avec des photos et vidéos issues des réseaux sociaux » [2].

A la fin du mois de mai j’ai eu la chance d’être invité à Vivatech avec Ooshot au titre de « Accelerate Business Partners »[3]. J’y ai pu me rendre compte des nouvelles utilisations de la photo en essayant de les classifier en deux catégories qui toutes deux portent l’image vers de nouvelles applications. 1/ La photographie-augmentée présentée sur le stand de LVMH avec les hologrammes qui vont permettre de projeter l’image en dehors du support traditionnel, hier le papier, aujourd’hui l’écran.

2/ La seconde catégorie relève de l’image étendue : c’est la photographie-data ou la reconnaissance par l’image. La première modalité associe de très fortes puissances de calcul (MicrosoftGoogle avec Google Lens qui arrive en France). Le second type de photographie-data établit des liens avec des outils d’identification comme le code barre pour faire de la photo un élément constitutif du produit comme chez GS1 France, l’organisme actif de la normalisation des méthodes de codage utilisées dans la chaîne logistique.

A l’automne 2017 les animatrices du Master of Fashion & Technology sous l’ombrelle de la chaire LectraValérie Moatti et Céline Abecassis-Moedas m’avaient demandé de développer une nouvelle thématique pour leurs étudiants. J’avais alors été frappé par la faiblesse des comptes Instagram d’Amazon, pourtant le premier E-Commerçant au monde. Leurs étudiants ont réalisé une analyse complète qui a donné lieu à un article dans The Conversation puis à une conférence organisée à l’ESCP le 6 juin (la vidéo ici). Cette analyse a montré que les marques, de luxe les mieux installées Chanel et Dior, ou de sportswear Nike et Adidas, avaient beaucoup mieux investi et utilisé Instagram que les distributeurs. Ainsi, le compte Instagram d’Amazon Fashion ne compte que 256.000 abonnés contre 28 millions pour Chanel ou 19,9 millions pour Dior. Or, comme le rapportait ce 20 juin Ilan Benhaim (co-founder de Vente Privée) à la conférence E-Commerce de la FEVAD, Amazon souhaiterait atteindre les 25% de parts de marché de la mode vendue on line en 2025.

Dès lors, une confrontation croissante semble se mettre en place entre deux nouvelles formes de distribution : Instagram vs. les sites de e-commerce dont les marketplaces (les chiffres sont disponibles sur ce très complet blog sur le E-Commerce). Ainsi les marques vont chercher à moins dépendre des sites de e-commerce en augmentant leur présence sur Instagram. Simultanément, les E-Commerçants recherchent de nouvelles solutions pour ne pas laisser Instagram accaparer une part toujours croissante des achats peut-être à travers la « Smart Photo » afin de faciliter au maximum le processus d’achat.

La photo est ainsi au cœur de ce combat entre Instagram et les sites de e-commerce, entre créativité et simplification pour capter le maximum de consommateurs.

 

Et Amazon ouvrit sa première librairie physique… et nous en apprit long sur le futur des géants du web (et de ceux qui se trouvent sur leur chemin)

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Atlantico : L’ouverture de cette librairie est-elle une bonne nouvelle ?

Thierry Maillet : Une librairie qui s’ouvre, c’est toujours une bonne nouvelle. La différence entre les États-Unis et beaucoup de pays européens comme la France, c’est qu’il n’y a pas d’équivalent à notre politique du prix unique du livre outre-Atlantique. Cette politique a été un formidable moyen pour protéger l’édition et la librairie. Elle interdit aux gros distributeurs de livres de vendre à perte, de faire des promotions, de transformer le livre en produit d’appel, etc. Dans l’absolu, oui c’est une bonne idée de la part Amazon mais encore faut-il voir dans quel contexte économique cela est mis en œuvre.

Qu’est-ce que le lancement de cette librairie dit de la stratégie d’Amazon ?

Cette décision d’Amazon relève à mon avis d’une stratégie politique et d’une stratégie économique. C’est politique parce qu’aujourd’hui les géants du web ont un vrai problème d’acceptation par les pouvoirs publics. Airbnb a connu un référendum à San Francisco visant à restreindre son activité. La société est conduite à effectuer en ce moment une campagne à Paris pour être acceptée. Uber a de sérieux problèmes en France et aux États-Unis où plusieurs procès sont en cours contre son activité. Amazon est de plus en plus mal vu. Jeff Bezos le patron d’Amazon est désormais le plus riche des nouvelles fortunes du web (devant Larry Page et Mark Zuckerberg ndlr) et doit donc soigner sa popularité. Le livre bénéficiant encore d’une cote très élevée, il existe donc un véritable enjeu politique dans le fait d’ouvrir une librairie car cela laisse penser que c’est une bonne action. Cette décision est donc avant tout symbolique, pour redorer l’image d’Amazon, car n’oublions pas que l’essentiel du business de la société se fait en BtoB.

Par ailleurs, il y a beaucoup de gens qui n’achètent pas sur le web, cela peut constituer une manière de toucher une autre clientèle. Par ailleurs les librairies deviennent de plus en plus des lieux où l’on organise des rencontres, des conférences, des échanges entre lecteurs et auteurs.

Par le web, les nouveaux acteurs ont su trouver des modèles économiques à très forte croissance qui ont dès lors attiré des montants colossaux d’investissement. Aujourd’hui ils ont des moyens si importants qu’ils ne peuvent pas les utiliser uniquement en ligne. Ils sont conduits à employer leur argent autrement. Le problème que cela pose à des acteurs traditionnels comme Barnes & Noble aux États-Unis ou Hachette chez nous, c’est que ces derniers n’ont pas su au même moment lever de l’argent. Le véritable problème est plus celui du financement que celui de la différence de modèle économique. Si par exemple la trésorerie nette d’Amazon est de 10 milliards de dollars, il faut bien qu’elle soit employée. La trésorerie nette d’Apple est de 250 milliards de dollars : il faut qu’elle serve à quelque chose. La vraie question aujourd’hui entre l’ancienne et la nouvelle économie ce n’est plus le modèle économique, c’est l’accès aux investisseurs. Les nouveaux acteurs du web ont été capables d’attirer à eux tellement d’argent que cela leur permet de bénéficier d’un vrai avantage compétitif vis-à-vis des acteurs traditionnels. Si demain Amazon veut racheter la FNAC, ils le peuvent car ils en ont les moyens.

On se rend compte que le web n’était en réalité pas une fin en soi pour ces entrepreneurs, mais avant tout une nouvelle manière de conquérir des marchés. On assiste à un phénomène de « winner-takes-all », c’est-à-dire que ces entrepreneurs qui ont levé beaucoup d’argent aujourd’hui ont un avantage compétitif qui ne réside pas exclusivement dans leur business model mais dans le simple fait d’être plus riche que les autres.

Pourrait-on assister à la création de chaînes d’hôtel Airbnb et des compagnies taxi Uber ?

Pourquoi pas ! Politiquement ils ont intérêt à le faire. Ce qui est intéressant dans le phénomène actuel c’est qu’on a dit que c’était la mort du politique alors que je pense au contraire que le politique reste omniprésent. Ce qui a obligé Airbnb ou Uber à évoluer, c’est le politique. C’est-à-dire l’acceptation ou non par la société de certains modèles économiques. Donc s’il est intéressant pour Uber demain d’acheter une compagnie de taxis, ils pourront le faire. Si cette activité leur permet d’assurer la pérennité de leur modèle économique.

Quelles leçons les acteurs traditionnels peuvent-ils retirer de la manière dont ont opéré les entrepreneurs du web pour les concurrencer ?

Ils peuvent en retenir que l’accès aux marchés financiers est un enjeu majeur. Que le seul fait d’avoir réussi à lever beaucoup d’argent en racontant une histoire devient en tant que tel un avantage compétitif énorme. Cela produit un effet d’échelle. C’est ce que les acteurs traditionnels n’ont pas su faire.  Pour moi les méthodes employées par les nouveaux acteurs (web, dématérialisation, etc.) ne sont rien comparé à cet avantage.

Thierry Maillet. Publié dans Atlantico le 7/11/15.

Au tour de la photo d’être disruptée par Internet

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Alliant le regard du chercheur à celui du praticien, Thierry Maillet, directeur général d’Ooshot, plateforme Internet dédiée à la photographie commerciale, l’annonce : “Après la musique et le cinéma, c’est au tour de la photo d’être disruptée par Internet et les plateformes collaboratives”. Une évolution qu’il voit d’un bon œil car, en simplifiant le travail des photographes, avant et après le shooting, et surtout en remplissant leur agenda professionnel, elle permet, en jouant sur le volume et non pas sur le prix, de “réveiller” le marché de la photographie commerciale, notamment sur les sites de e-commerce. Et de redécouvrir cette vérité marketing qui avait été oubliée : une bonne photo fait vendre.

La première industrie culturelle à avoir été disruptée a été la musique, puis le cinéma et la presse ont suivi. La photo avait quant à elle pris une forme d’avance avec les banques d’images, mais sa mutation restait encore à faire. Jusqu’aux années 80, les clients commandaient leurs photos à des artisans photographes, de leur connaissance et souvent de quartier. Un monde qui a complètement disparu. Je parle ici de la photographie commerciale ou publicitaire, et non de la photographie de presse, ni de la photographie amateur et familiale ou de la photographie d’art, trois autres univers qui mériteraient des analyses particulières

Par la suite, les photographes professionnels – on en dénombre environ 20 000 en France – ont cherché à défendre mordicus leurs droits d’auteur derrière des structures très lourdes, si lourdes que les clients – le plus souvent des entreprises –, qui voulaient de plus en plus diffuser leurs photos à l’international, ne pouvaient plus suivre en raison des complexités de gestion. D’où le recours à des banques d’images et le succès des Getty, Corbis, et plus récemment Fotolia.

Mais par construction, les banques d’images ont un défaut : elles fournissent des photos préexistantes puisées dans un stock, donc non personnalisées. Aujourd’hui, il est possible grâce à Internet de redonner toute sa place au photographe grâce à la simplification des process – en amont, la préparation du shooting, et en aval la facturation – à des coûts réduits. Une façon de travailler à la commande et de satisfaire la demande à des prix abordables dans des délais rapides, tout en restant compétitif. Après la grande période des banques d’images, le secteur de la photographie va rentrer de plain-pied dans l’ère du collaboratif via la constitution de plateformes Internet, avec à la clé la consolidation de la rémunération au forfait, à laquelle pourraient s’ajouter à l’avenir d’autres formes de rétribution à inventer ou à réinventer, tels l’intéressement ou la participation aux résultats.

L’agenda à remplir, problème numéro 1 des photographes

Rien n’importe plus aux photographes que de remplir leur agenda. Selon une étude du ministère de la Culture, les photographes ne facturent que 30 % de leur temps. Le but d’une plateforme comme Ooshot est de leur donner du travail bien au-delà. Et plus les photographes travaillent, plus ils peuvent maîtriser leur prix… Pour un photographe qui potentiellement peut travailler 170 jours par an à 500 euros la journée, ce système est capable de lui fournir des revenus d’environ 85 000 euros l’an. Alors qu’aujourd’hui, le revenu moyen d’un photographe n’excède pas les 30 000 euros. Pas parce qu’il ne vend pas assez cher ses prestations, mais parce qu’il n’en réalise pas assez. Le développement de la photographie de commande n’est pas un enjeu de valeur, mais un enjeu de volume. Or, les photographes continuent trop souvent à se battre sur la seule valeur. À tort. Toutes les industries culturelles se régénèrent aujourd’hui par l’accroissement du volume de leurs activités et non pas en augmentant leurs prix. Seul l’art fonctionne au prix à la pièce unique, mais c’est un marché très spécifique, donc unique, n’ayant rien à voir avec les autres. Place de cinéma, morceau de musique, ou prise de vue : pour chacun de ces segments, c’est le volume qui compte.

L’actif à valoriser c’est le photographe ! Il doit être considéré comme un “agent” (au sens sociologique de la notion) culturel et économique, à l’instar de tous ces professionnels de la classe créative. Simplement aujourd’hui, alors que les web-développeurs, qui ne sont pas assez nombreux, ont des agendas surbookés, les photographes, eux, ont des emplois du temps avec des trous bien trop nombreux. Certes, il y a l’exception des artistes, mais la majorité des photographes travaille à 75 % à la commande. Et même pour les artistes, la commande reste souvent un passage obligé. La célébrissime photo de Man Ray, ‘Les Larmes’, est à l’origine une photo commandée par la marque de mascara Arlette Bernard avec des exigences spécifiques, et non une œuvre d’art de liberté. Preuve au passage qu’on excelle souvent mieux sous la contrainte que sans…

Une mise en œuvre simplifiée du droit d’auteur

Le droit d’auteur doit être respecté, mais il doit être adapté. Le journaliste dont le papier est diffusé en syndication ne touche en général pas de piges supplémentaires, sauf mention express dans son contrat de travail ; c’est son journal qui perçoit le revenu de la syndication. Les photographes sont encore nombreux à vouloir conserver un lien direct avec leurs commanditaires et les droits d’auteur qui vont avec. Mais un tel attachement n’est plus de mise dès lors que l’on bascule d’une économie du droit d’auteur à une économie de la prestation. Les photographes vivent rarement de leurs seuls droits d’auteur. Il faut être réaliste : à l’heure d’Internet, le contrôle des droits d’auteur auquel les photographes s’accrochent relève de la mission impossible.

Espérer pouvoir facturer une photo à un utilisateur situé à l’autre bout de la planète, cela n’a aucun sens dans la pratique. Sauf à imaginer – et il y a des gens qui y travaillent – soit un marquage des photos rendant possible soit une rémunération au clic vu – mais son montant à l’unité serait alors espsilonesque –, soit la mise en place d’une forme de licence globale, à l’instar des projets que l’on a connus pour la musique mais qui n’ont jamais abouti. Autant d’impasses techniques – dont le recouvrement des factures de petits montants n’est pas la moindre – et réglementaires qui ramènent, qu’on le veuille ou non, à une rémunération majoritaire à la source sous forme d’honoraires pour solde de tout compte, et un éventuel complément via le droit d’auteur jusqu’à temps que la technologie ne permette éventuellement son suivi, donc sa perception. Cette formule préserve le droit d’auteur qui n’est pas mort : tout en restant le propriétaire de la photo, le photographe concède le droit de l’utiliser pendant une certaine durée moyennant un forfait.

Le déploiement du travail indépendant grâce à Internet

Il n’y a pas de métier condamné, ni de fatalité. Il y a seulement des organisations dépassées. C’est tout l’intérêt de l’économie collaborative qui, via la mise en place de plateformes sur Internet, permet de mettre en relation de façon simple et directe une offre et une demande potentielle, de réveiller un marché, voire de le susciter. Aujourd’hui, grâce à Internet, les métiers d’indépendants peuvent vivre et déployer leurs activités. Hier, dans le schéma ancien, ces métiers s’exerçaient dans le cadre du salariat des grandes entreprises. Aujourd’hui, ils s’exercent en indépendants via le net.

Ainsi à Paris ou New York, 20 à 30 % de la population active est composée de ces créatifs qui peuvent commercialiser leurs prestations directement via un site : stylistes, photographes, journalistes, communicants, etc. Or, la viabilité de ces métiers tient en grande partie à leur faire-savoir, et donc à la qualité de leur site, notamment sur le plan visuel, qui leur assure leur diffusion.

Le primat du visuel pour vendre

Le come-back du marché de la photo en est une bonne illustration. Le regain de la photo est d’autant plus important que sur les sites Internet marchands, c’est la photo qui fait vendre. Les chiffres sont là. Sur le site de location Airbnb, une photo prise par un photographe professionnel multiplie par huit les visites du bien photographié, et par 2,5 le chiffre d’affaires de location ! A contrario, des photos trop petites, trop rares ou de mauvaise qualité, ainsi que l’impossibilité de les agrandir, constituent autant de freins à l’achat en ligne. Les industries de la beauté, de la mode et du luxe ne vivent que par l’image et elles savent qu’une bonne photo fait vendre.

Parce que la photo, c’est au premier chef de l’émotion, de la compréhension immédiate. C’est aussi un langage universel à l’échelle du réseau mondialisé qu’est Internet. Un site s’adresse bien au-delà de ses nationaux et peut être potentiellement consulté par des étrangers où qu’ils soient. Or faute de pouvoir le traduire dans toutes les langues, la photo est ce qu’il y a de mieux pour se faire comprendre et établir la relation.

La vocation d’Ooshot, plateforme Internet dédiée à la photo

C’est la vocation de Ooshot de réaliser ce rapprochement de la demande et de l’offre aux meilleures conditions économiques. Un site comme Ooshot recrute des deux côtés, à la fois des clients qui veulent payer pour des prises de vue et des photographes de qualité. Ooshot a mis en place un système de commande online. Tout se fait facilement sur Internet (et bientôt sur mobile) et le photographe ne perd plus son temps à établir des devis. Tout est préformaté. Ooshot présente près de 500 photographes professionnels référencés, en France comme à l’étranger. La société est présente principalement en France et aux États-Unis (45 % dans chaque pays) et le solde au Moyen-Orient. Nous proposons aussi, à New York et à Paris, un camion aménagé en studio de photo, “le Shoot Truck”. On rend la prise de vue la plus flexible possible – à Paris, un studio photo se loue de l’ordre de 800 à 1 000 euros la journée. Nous avons trois types de clients : sites de e-commerce, événementiel, et portraits d’entreprises, notamment de start-up.

La photo de mode reste traitée encore très largement à l’ancienne via les agences. Le potentiel de développement du côté du e-commerce en particulier est important. La grande force d’Internet, c’est de créer du business supplémentaire, pas d’en prendre aux autres. Nous nous inscrivons complètement dans ce mouvement sur le marché de la photo. Ce qui est fascinant, c’est de voir se réveiller le marché de la photo qui était en voie de s’éteindre. Et de voir la création de valeur rejaillir. Ooshot prend une commission réduite sur les travaux, entre 17 % et 20 %, ce qui laisse 80 % aux photographes. C’est la somme la plus élevée laissée à un photographe, et un deal gagnant/gagnant entre la plateforme et les photographes. La photo c’est, comme l’a dit un jour une grande dame de la mode, “offrir le beau pas cher pour tous”. Or grâce à Internet, il devient possible de diffuser le beau et l’émotion, et de permettre aux photographes qui fabriquent ce beau et cette émotion, d’en vivre. Une perspective qui a vraiment de quoi enthousiasmer. Mais il faut veiller à la qualité et bannir toute vulgarité visuelle, destructrice de valeur à terme.

Propos recueillis par Philippe Plassart. Publié dans Le Nouvel Economiste le 

 

Ooshot met les photographes dans l’objectif des marques

 

Valerie Journal du Textile

Les start-ups apportent des idées inédites à la mode

Dans un monde ultra-concurrentiel, seule l’innovation peut aujourd’hui faire la différence. Or, les idées ne manquent pas actuellement chez les prestataires des enseignes et des marques de mode pour permettre à celles-ci de se réinventer en permanence. Et c’est justement pour les éclairer que le Journal du Textile a décidé d’inaugurer une nouvelle rubrique, « Jeunes pousses », qui leur permettra de découvrir régulièrement des start-ups proposant de nouvelles solutions.

Ooshot met les photographes dans l’objectif des marques

Le site s’affirme en « place de marché » de la photographie.

Valérie Hersleven avait toutes les billes en main pour lancer Ooshot, une nouvelle activité dédiée à la photo et à la mode. Avant de créer sa start-up, la jeune femme a été agent de photographes pendant quinze ans. Mais elle passait le plus clair de son temps à gérer des tâches administratives et à remplir des bons de commande. « Lassée de toute cette paperasserie, j’ai eu envie de concevoir un outil en ligne afin de faciliter les échanges entre photographes et marques », raconte Valérie Hersleven. Elle lance alors une première plate-forme destinée à industrialiser les process d’administration liés à la production de photos. Ensuite, elle transforme cet outil en plate-forme de réservation de photographes en ligne. « Nous sommes devenus, en quelque sorte, le Airbnb de la photographie », résume Valérie Hersleven, qui a autofinancé son activité en revendant son agence. Elle a suscité par la suite l’intérêt d’une dizaine d’investisseurs.

Entourée de deux associés, dont un développeur, Valérie Hersleven a sélectionné les 500 photographes professionnels, opérant dans 40 pays, avec leur profil détaillé. Et la liste de ceux-ci est présente sur sa plate-forme, devenue ainsi une véritable « place de marché » de la photographie. Ooshot prend en charge tous les aspects administratifs liés à l’organisation d’un shooting. Récemment, Ooshot a également lancé son premier Shoot Truck, un studio photo personnalisé au service des entreprises.

Propos recueillis par Catherine Petit

 

Ooshot puts photographers under fashion’s lens

Valerie Journal du Textile

Start-ups bring novel and trendy ideas to the table

In a hyper-competitive world, only innovation can make the difference today. At present, there is no shortage of ideas to allow retail service providers and fashion brands to permanently reinvent themselves. And it’s for exactly that reason that the Journal du Textile has decided to inaugurate a new category, “Seedlings,” which will allow them to regularly discover the start-ups that are coming up with new solutions.

Ooshot puts photographers under fashion’s lens

The site calls itself  a “marketplace” for photography

Valérie Hersleven had all the right cards in her hand to launch Ooshot, a new concept dedicated to photography and fashion. Before creating her start-up, she spent 15 years as a photography agent, yet the vast majority of her time was spent managing administrative tasks and filling out order vouchers. “Tired of all this paperwork, I wanted to design an online tool that would facilitate the connections between the photographers and the fashion labels,” says Valérie Hersleven. She then launched the first platform intended facilitate the administrative process linked to photo production. Next, she transformed this tool into an online reservation platform for photographs. “In a way, we have become the Airbnb of photography,” says Valérie Hersleven, who self-financed her concept by selling her company. She consequently sparked the interest of a dozen investors. Along with two associates, one of whom is a developer, Valérie Hersleven selected the 500 professional photographers, operating in 40 countries, with detailed profiles. And this list is visible on the platform, which has truly become a “marketplace” for photography. Ooshot takes care of all facets of the administrative process of a shoot. Recently, Ooshot also launched their first Shoot Truck, a personalized photo studio available for hire by companies or brands.

Catherine Petit

La sélection Ooshot de Paris Photo

Que vous ayez pu aller à Paris Photo ou pas, découvrez la liste des photographes préférés de l’équipe Ooshot.

Matthew Brandt (Galerie M+B )

Ce jeune artiste de Los Angeles intègre à son oeuvre des éléments naturels provenant de la scène où la photo a été prise. Avant d’être exposées, les photos de la série Oahu ont ainsi été « roulées dans de la poussière, des feuilles, de la jute, des lacets et enterrées dans une ferme familiale dans la ville de Wai’nae ».

Matthew Brandt

Wai’anae 120721

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Nick Knight (Galerie Christophe Guye)

On peut difficilement trouver un designer ou un magazine de mode avec lesquels Nick Knight n’a pas collaboré, et pas des moindres : le British Vogue, Lady Gaga ou Yves St Laurent…Depuis 30 ans c’est une figure incontournable du monde de la photo.

Nick Knight

Lily Donaldson, British Vogue, 2008

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Viviane Sassen (Galerie Stevenson)

La photographe hollandaise Viviane Sassen aime jouer avec la lumière, les couleurs et les ombres, donnant souvent une dimension mystique à ses formes humaines et oscillant entre l’abstractisme et le réalisme.

Viv Sassen

Lemogang, 2013

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Harry Gruyaert (Galerie Fifty One)

Harry Gruyaert est souvent surnommé « le Cartier-Bresson de la couleur », à cause de son exploration créative du medium. Ses voyages en Inde et au Maroc, destinations hautes en couleurs, lui ont permis par la suite de trouver de la beauté dans la banalité de la vie belge.

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Boom, Belgium, 1988

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Guy Bourdin (Galerie Louise Alexander)

Son passé de peintre a conduit Guy Bourdin à réaliser d’impressionnantes images éditoriales, aussi bien en noir et blanc qu’en couleur. Ses photos de mode sont aujourd’hui exposées dans les musées les plus prestigieux.

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Vogue Paris, May 1970

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Mike Brodie (Galerie M+B)

C’est sous le pseudonyme de The Polaroid Kidd que Mike Brodie a mené sa carrière de photographe pendant 5 ans. Bien qu’y ayant mis un terme, ses photos continuent de faire largement écho dans le monde de la photo.

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A Period of Juvenile Prosperity, 2006-2009

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Norman Parkinson (Galerie Eric Franck)

Avec plus de 50 ans de carrière, Norman Parkinson a dépoussiéré la photographie de mode en réalisant des clichés à l’élégance informelle.

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Cardin Hat over Paris, Queen Magazine, 1960

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Kanji Wakae (Galerie Yumiko Chiba)

Le style conceptuel de Kanji Wakae apporte un nouveau souffle à la scène photographique japonaise.  A suivre…

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Karine Laval (Galerie Benrubi)

Karine Laval, que nous sommes heureux d’avoir sur Ooshot, est spécialiste dans l’art de brouiller les frontières entre la photo et la peinture.

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Mathieu Pernot (Galerie Eric Dupont)

En tombant sur des vieilles photos de devantures Kodak, Mathieu Pernot a eu l’idée de retourner sur leur location et de les shooter avec leur aménagement actuel. Projet photographique en cours.

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Vitrine Koda, Brest

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Torbjørn Rødland (Air de Paris gallery)

Les photos de l’artiste norvégien Torbjørn intriguent : elles dépeignent des scènes de la vie quotidienne tout en suggérant que quelque chose ne tourne pas rond en coulisses…

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Blue Jeans, 2014

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Gary Fabien Miller (Galerie Hackelbury)

Garry Fabien Miller est un photographe sans appareil photo. Dans sa chambre noire il crée des images en jouant avec la lumière et des formes qui s’inscrivent directement sur le papier . Le résultat est hypnotisant…

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Exposure (7 Hours of Light) July 2

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Bill Henson (Tolarno gallery)

Le photographe australien Bill Henson crée des séquences de photos, avec la conviction que les images séquentielles produisent un puissant effet sur le spectateur.

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Untitled, 1974

Plus d’informations sur Paris Photo sur leur site.