Ooshot acquiert Portrait 2.0

Ooshot acquiert Portrait 2.0 et devient leader de la photographie Corporate

 Ooshot, première marketplace dédiée à la création de contenus visuels, annonce aujourd’hui le rachat de Portrait 2.0, pionnier et leader de la photo Corporate en France. Cette acquisition marque l’émergence d’un leader en France et à l’international.

Une acquisition fondée sur un ADN commun : la qualité

Thierry Maillet, co-fondateur et directeur général de Ooshot explique :
« Notre credo chez Ooshot c’est la qualité, la qualité, la qualité. Pour les entreprises, construire une identité visuelle hautement qualitative est désormais primordial. C’est pourquoi nous mettons quotidiennement en œuvre tous les moyens pour les y aider. Le rachat de Portrait 2.0 nous permet de renforcer notre service et notre accompagnement des plus grands groupes tout engardant notre niveau d’exigence sur la qualité. »
Fondateur de Portrait 2.0, Alexis Caradet, prend la direction du pôle Corporate de Ooshot et confirme :
« Je suis fier que Portrait 2.0 contribue à l’émergence de la société leader pour la production des meilleures photos Corporate. Les clients de Portrait 2.0 ont souvent exprimé le souhait de bénéficier de la meilleure qualité tant en France qu’à l’étranger, ce que nous pour- rons leur offrir avec Ooshot. Je me réjouis de leur faire bénéficier du meilleur service tout en conservant ce qui a fait la force de Portrait 2.0, la proximité et une haute qualité de service et de dévouement ».
En trois ans, Portrait 2 .0 a réalisé 10 000 portraits Corporate et a doublé son chiffre chaque année auprès de 500 clients, de la start-up au grand groupe, parmi lesquels Kering, Areva, LaPoste, SFR, Deloitte…
Grâce à la forte présence de Ooshot à l’international, déployer la marque Portrait 2.0 Ooshot a tissé un solide maillage international, avec plus de 5000 prestataires photographes, vidéastes et motion designers référencés dans 47 pays, et offre l’opportunité stratégique unique d’étendre la marque Portrait 2.0 à l’étranger.
Les entreprises seront les premières bénéficiaires de ce rayonnement international puisque, un peu partout dans le monde, elles auront désormais accès à de nouveaux photographes et de nouveaux studios respectueux des plus hauts standards de qualité.
« Grâce à Ooshot, c’est une nouvelle aventure passionnante qui s’ouvre, avec des horizons plus grands. Nous avons hâte de faire profiter à plus grande échelle du savoir-faire de lamarque Portrait 2.0 et de progressivement passer d’une forte assise nationale à une assise internationale. »
commente Alexis Caradet.
Pour Thierry Maillet,
« ce rachat permet en effet d’offrir aux plus grands groupes la cohérence internationale qu’ils demandaient ».
Une réponse à la forte croissance du marché de la photographie corporate. Le marché de la photographie Corporate promet de belles perspectives de croissance. D’un côté, 16 millions de français détiennent un compte LinkedIn, soit 50% des actifs français.De l’autre, le marché de l’emploi est confronté à de réelles difficultés de recrutement avec, selon la BPI, 1 PME sur 2 qui connaît des difficultés pour intégrer de nouveaux collaborateurs. Dans ce contexte, les entreprises doivent accroître leur attractivité et celle-ci passe obligatoirement par la meilleure mise en images de leur leadership et de leurs talents. Des standards de qualité élevés combinés à une marketplace élaborée, vrai avantage concurrentiel différenciant, offrent à Ooshot une avance primordiale sur ses principaux concurrents.
A propos de Ooshot
En 2014, Valérie Hersleven lance Ooshot, la première plateforme dédiée à la création decontenus visuels. Ancienne dirigeante d’une agence de photographes à Bruxelles, Londres, puis Paris, Ooshot est pour elle la solution qui permet de se faire rencontrer l’art et laphotographie commerciale. Valérie est rejointe en 2015 par Thierry Maillet, puis en 2016 parThierry Van Biesen. Aujourd’hui, Ooshot est présent dans 47 pays grâce à plus de 5 000 prestataires photographes, vidéastes et motion designers.www.ooshot.com
A propos de Portrait 2.0
En 2013, constatant qu’il lui manque une photo de profil professionnelle, Alexis Caradet lance Portrait 2.0: un service de photo professionnelle qui permet aux particuliers et auxprofessionnels d’améliorer leur identité numérique grâce à un portrait qui leur ressemble. En forte croissance depuis sa création, la start-up s’est imposée comme la référence du portrait corporate en France avec plus de 500 entreprises clientes et quelques 10 000 portraits.www.portrait2point0.com
Contact presse : Alexis Caradet, Head of Corporate – alexis.caradet@ooshot.com
https://portrait2point0.com/ooshot-acquiert-portrait-2-0/

Qu’est ce que la blockchain ?

Adrien Acquistapace est Responsable Data chez Ooshot. Après ses études en statistiques à HEC Paris, Adrien se passionne pour adapter la data à l’univers de la création. Son premier article présente la Blockchain et ses enjeux.

Certains disent que c’est la nouvelle révolution technologique après l’avènement d’internet[1]. La Blockchain est un système de sécurisation, de certification et de stockage de données qui ne requiert pas d’organisme centralisateur de contrôle pour son bon fonctionnement. Les types d’application de ce nouveau système sont nombreuses : pour les banques et assurances en premier lieu, mais également pour des secteurs plus divers comme l’immobilier ou la musique.

Qu’est-ce que la Blockchain ?

Aujourd’hui, lorsque l’on veut échanger, transférer de la monnaie ou de la valeur, nous faisons appel à un tiers de confiance : banques, assurances entre autres. Lors de ces transactions, un certain pourcentage, plus ou moins grand de la valeur est capté par cette entité centralisatrice, en raison du service qu’elle produit. Puis en 2008 arrive la monnaie virtuelle du Bitcoin. C’est le premier actif qui va pouvoir être échangé non plus par l’intermédiaire d’une banque, mais directement d’un individu à un autre. Quel que soit l’émetteur et le récepteur, la relation est réalisée de pair à pair.

Comment est-elle construite ?

Une Blockchain peut être comparée à un cahier numérique, où chaque échange de chaque individu à un autre est inscrit. Historiquement un commerçant avait pour habitude de tenir un carnet sur lequel il note les relations qu’il a eu avec ses fournisseurs et ses clients. Il va cette fois numériquement partager ce carnet avec chacun de ses pairs, qui vont faire de même. Page après page, ce cahier est alors en perpétuelle écriture, et constitue une base de données compilant les actions de chaque individu entre eux.

Quel est le fonctionnement de la Blockchain ?

La Blockchain est résiliente, traçable et intègre. La “révolution Blockchain” réside dans le fait que ces informations ne sont plus seulement gardées privées, mais distribuées et partagées par l’ensemble des membres d’un réseau. Chaque individu prenant part à cette communauté est garant de ce protocole Blockchain et garde une trace de l’information produite, permettant de vérifier à tout moment sa véracité et son exactitude. Fonctionnant alors de manière autonome, une Blockchain se trouve immuable.

De la même manière qu’un cahier papier, les informations et transactions réalisées sur un certain laps de temps seront inscrites sur une page, un “bloc” dans le cadre d’une Blockchain. Chaque bloc a vocation à commencer puis se terminer en fonction d’un certain nombre de règles (dans le cas du Bitcoin, chaque bloc dure dix minutes). Une fois les critères atteints, la page est tournée, et l’on passe à un bloc suivant. Tous les blocs démarrent par une “clé de hash”, une empreinte issue de l’ensemble des informations produites dans le bloc précédent. Chaque fois qu’une modification est apportée à une des transactions, la clé de hash du bloc suivant en est modifiée.

Quels sont les enjeux et implications de la Blockchain ?

En certifiant l’intégrité de la donnée, la Blockchain va principalement permettre de réinventer les rapports de confiance dans le partage de l’information. Il y a en particulier trois grands types d’enjeu à cette nouvelle technologie.

Des enjeux d’abord transactionnels. Lors d’un échange de valeur, une personne va pouvoir effectuer cette transaction de manière très rapide (10 minutes dans le cas du Bitcoin, quelques microsecondes pour d’autres Blockchain). La transaction par protocole Blockchain est aussi moins chère, limitant les commissions captées par une entité opérant la transaction. Émancipée de la présence des banques, la Blockchain est dotée d’un potentiel énorme pour les pays en voie de développement lorsque l’on sait que plus de la moitié de la planète n’est pas doté d’un compte bancaire. Ces raisons font de la Blockchain un moyen de paiement plus souple, offrant une meilleure liberté aux utilisateurs.

La certification de documents est également un enjeu important pour la Blockchain. Falsifications et autres fraudes sont aujourd’hui régulièrement recensées par les instances publiques. Dès lors que l’information est entrée correctement en amont, le caractère infalsifiable et immuable de la Blockchain permet de certifier des éléments très variés : le pourcentage de coton présent dans les t-shirts de telle usine textile, l’absence de travail infantile dans un société… etc. La traçabilité qui est permise par la Blockchain peut alors se révéler un outil marketing pour restaurer la confiance entre les entreprises et les citoyens.

Enfin, le smart-contract est peut-être le plus important des emplois de la Blockchain. Par un protocole informatique, un contrat peut être automatisé, et donc ne plus être garanti ni par un tiers, ni exécuté par une intervention humaine. Ce protocole est construit un peu à la manière des “if, then” d’un programme informatique : si ma maison prend feu, alors je touche une certaine somme liée à mon contrat d’assurance. Le smart-contract permet une résolution automatique du versement des primes, sans que l’assuré ne pâtisse des barrières que constituent les démarches administratives.

Quelles sont les perspectives de la Blockchain ?

La Blockchain est encore aujourd’hui une technologie en devenir, et qui tend à gagner de la voix. La maturation de celle-ci est son plus grand défi, et cela passe notamment par trois éléments.

Il s’agit dans un premier temps de faire comprendre la Blockchain et de permettre à chaque individu de saisir l’intérêt qu’elle présente. Les régulateurs et organismes de centralisation ont très rapidement intégré en quoi la Blockchain peut changer la donne, et peuvent se sentir menacés par cette dernière. C’est la raison pour laquelle ils sont encore aujourd’hui les premiers commanditaires de projets en la matière. Malheureusement chez les citoyens, la Blockchain reste encore assez peu connue et est vue comme inaccessible ou trop complexe par beaucoup. Pourtant la demande d’emploi en la matière est déjà aujourd’hui très forte. Il s’agit assez probablement d’un secteur d’avenir en termes de carrière.

Établir un cadre législatif et juridique favorable est également un point clef pour permettre à un écosystème économique de se développer autour de la Blockchain. Les sujets sont très variés : il peut s’agir de la possession et de l’échange de la cryptomonnaie, de l’imposition de ces échanges ou des bénéfices réalisés, ou du traitement juridique de la preuve apportée par un protocole Blockchain. Cette nouvelle technologie demande au législateur d’appréhender des éléments profondément nouveaux et de s’y adapter. Les cryptomonnaies constituent par exemple une nouvelle classe d’actifs à elles seules.

La Blockchain devra enfin répondre à des enjeux techniques. Un besoin en développeurs Blockchain sera de plus en plus présent sur le marché du travail. Ces développeurs vont devoir innover pour résoudre les problématiques contextuelles liés à chaque cas d’usage. Si la Blockchain fonctionne très bien pour des services dématérialisés et des biens numériques, les difficultés apparaissent dès lors que l’on parle de certifier des biens physiques. Pour s’adapter à ce besoin, il s’agira notamment de lier la Blockchain à l’économie réelle, problématique à laquelle l’IoT commence à apporter des éléments de réponse.

Adrien Acquistapace

[1] http://www.mbadmb.com/2017/12/27/combes-amelie-blockchain/

How to use a drone for your professional real estate photography

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Image courtesy of Sky Vantage aerial real estate photography.

Unless you’re blessed with your own helicopter, or you happen to know a giant professional photographer, you might want to think about using a drone for your aerial real estate photography.

What is a drone?

A drone is essentially an unmanned aircraft, or to give them their full name, an unmanned aerial vehicle (UAV). They can be controlled remotely or fly autonomously, and demand is increasing rapidly. Up until recently, they were primarily associated with military activity, however, UAVs are now being used for all kinds of activity, from traffic monitoring to parcel delivery.

In the US, a recent study discovered that 44% of realtors use drones for their real estate photography. A further 18% stated that were intending to start using drones in the future.

UAVs are cheaper than you’d think, with entry-level models, such as the Syma X5-sc1, starting at around $45 (€40). However, if you’re looking to take some high quality images, then perhaps consider the DJI Phantom 3, which comes equipped with a 12 megapixel camera. It’s also a lot easier to fly due to its stabilisation technology.

The pricier models also allow you to take video footage, which can be edited without a great level of expertise. Just like a usual camera, any footage is stored on an SD card, so it’s easily transferable to your property listings.

Why use them?

As you’ll already know, aerial views enable potential buyers to fully appreciate the scale of a property. It helps them to understand the overall plot and learn how the building fits into its local environment.

It may also be useful to take take some images of the surrounding amenities, as maps can be difficult to contextualise.

Check your local laws

There are several national (and regional) laws governing the use of drones, so do check with your appropriate organisation before getting started. In most countries, you’ll need to apply for a permit to operate a UAV for commercial activities. In the US, the FAA sets out various rules which need to be adhered to. These include:

 

  • Always fly under 400 feet of ground level, or a structure.
  • Keep the drone within sight (of you, or an observer).
  • Only fly during the day.
  • Keep speeds below 100 mph.

And, of course, do check with neighbours before taking images which could include part of their property.

If you’d rather leave it to the experts, there are hundreds of professionals that can take and edit footage for you. Generally, all of these will be cheaper than hiring a helicopter.

Drone photography is here to stay and it certainly increases your real estate marketing potential. Maybe you could be the first in your area to offer it?

Comment utiliser les drones dans la photographie immobilière?

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Image aérienne par Sky Vantage Real-Estate Photography

A moins que vous n’ayez la chance de posséder votre propre hélicoptère ou de connaître personnellement un géant qui serait photographe professionnel, vous pouvez envisager l’utilisation d’un drone pour réaliser des photographies immobilières aériennes.

Qu’est-ce qu’un drone ?

Un drone est essentiellement un aéronef sans pilote à bord qui peut être télécommandé ou voler de manière autonome. La demande sur le marché des  drones est en pleine croissance aujourd’hui. Jusqu’à très récemment, ils étaient associés exclusivement au domaine militaire mais ils sont à présent de plus en plus utilisés dans différentes activités civiles, de la surveillance de la circulation à la livraison de colis.

Aux Etats-Unis, une étude récente a établi que 44% des agents immobiliers utilisent les drones pour leur photographie immobilière, 18% ont déclaré qu’ils comptaient en faire usage dans le futur.

Par ailleurs, les drones sont moins chers que vous ne le pensez, avec des modèles entrée de gamme, tels que le Syma X5-sc1, à partir de 40€. Néanmoins, si vous désirez un visuel de grande qualité, vous devriez vous attarder sur le DJI Phantom 3 équipé d’une caméra 12 mégapixels. Il est également très facile à piloter au vu de la technologie de stabilisation dont il est doté.

Les modèles les plus chers permettent aussi de réaliser des vidéos dont le montage est aisé, même sans maîtrise particulière dans le domaine. Comme une caméra standard, toutes les images et vidéos sont stockées sur une carte mémoire et peuvent facilement être transférées et ainsi illustrer vos annonces immobilières.

Pourquoi les utiliser ?

Comme vous le savez déjà, les vues aériennes permettent aux acheteurs potentiels d’apprécier pleinement l’étendue d’une propriété. Ils ont ainsi l’occasion d’avoir une vue d’ensemble et de voir comment le bien se situe dans son environnement.

Il peut également s’avérer utile de prendre des photos des équipements avoisinants, dont on peut difficilement juger sur une carte.

Vérifier les lois en vigueur :

Il existe plusieurs lois nationales et régionales régissant l’usage des drones. Il est important de les consulter auprès des autorités compétentes avant de commencer à les utiliser. Dans la plupart des pays, vous aurez besoin d’un permis avant de pouvoir en piloter un à distance pour des activités commerciales. Aux États-Unis, la National FFA Organisation a déterminé les règles qu’il faut respecter pour tous les usages. En voici quelques unes:

  • Toujours voler à moins de 122 mètres du niveau du sol, ou d’une structure.
  • Gardez le drone en vue
  • Voler uniquement la journée
  • Ne pas dépasser les 160 km/h

Et bien sûr, ne pas oublier de demander l’autorisation des voisins avant de prendre des photos où peuvent apparaître leurs propriétés.

Si vous préférez laisser faire les experts, il y en a des centaines qui se chargeront de la réalisation et du montage pour vous.  En règle générale, cela vous reviendra moins cher que la location d’un hélicoptère.

La photo par drone est là pour rester et augmentera indubitablement votre potentiel marketing. Seriez-vous le premier dans votre région à l’offrir?

Fruits ou chocolat : quel dessert choisir?

Toujours le même dilemme ! A la fin du repas, le dessert va de soi… La question est plutôt : mais quel dessert choisir ?

D’une part vous avez le chocolat, onctueux avec son caractère bien trempé qui vous accompagne généreusement jusque dans les bras de Morphée … Fondant au chocolat , moelleux, truffes, rappelez-vous tous ces délicieux moments passez en leur compagnie…

De l’autre côté la fraîcheur et l’apaisement. Tarte aux pommes, pavlova aux framboises, cheesecake d’été, les fruits ravissent votre palet et vous font vous sentir plus légers.

Entre ces deux tempéraments bien opposé, il faut choisir !

Et vous ? Vous êtes plutôt fruits ou chocolat ? Donnez nous votre avis sur Facebook ou Twitter.

Voici une petite sélection qui pourrait vous aider à faire votre choix …

Côté Chocolat …

Mont Blanc du Studio Zebulon

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Clash of the Dessert Titans – Chocolate or Fruit?

Seemingly since the dawn of time (or the creation of chocolate), this age old question remains unanswered. Which are tastier, chocolate-based or fruit-based desserts?

In one corner, you have chocolate, with its silky smooth ways and alluring demeanour. Home to the Lava Cake, the brownie, the truffle, and the fondant. Just as nice gooey as it is atop a torte.

Yet in the other corner, fruit-based desserts offer something completely different. Whether it’s a wholesome apple pie, a cheeky pavlova or a summer cheesecake, you can claim that whatever you’re eating constitutes one of your five a day.

So which are you? Chocolate or fruit? Let us know on Facebook or Twitter.

Here’s some mouthwatering inspiration.

Representing Team Chocolate

Mount Blanc by Studio Zebulon

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M’Bar : le champion d’Ooshot aux JO !

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Photo Thierry Van Biesen

Alors que les Jeux Olympiques de Rio battent leur plein, nous sommes fiers de vous annoncer que nous sponsorisons la star française du Taekwondo, M’Bar N’Diaye. Après une année pleine de succès, c’est bien simple, notre champion vise la médaille d’or !

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10 Best Real Estate Photographers in Paris

A blend of architectural styles, including Roman, Renaissance, Art Deco, and Postmodern make Paris one of the most creatively inspiring cities to call home. This captivating juxtaposition of old and new provides the perfect base for leading photographers to hone their artistry.

Equipped with this wide array of references, it’s no surprise that Parisian real estate photographers are considered some of the finest in the World.

Here are 10 of the best:

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Ooshot au festival international de la photographie d’Arles

Très attendues par l’équipe d’Ooshot, les Rencontres d’Arles ont tenu toutes leurs promesses. Aux premières lueurs de l’aube, nous nous empressâmes dans une Gare de Lyon déserte. Quelques heures et un changement plus tard, nous étions accueillis par Arles, le cri de ses cigales et surtout son beau temps. Nous troquâmes très vite nos vêtements contre des tenues plus légères, dans l’espoir de brunir des peaux boudées par le soleil parisien cet été.

Le charme de la ville nous conquit immédiatement. Chaque année depuis 46 ans, la ville se transforme et vibre au rythme des expositions, des vernissages et des soirées qui s’y multiplient. Une énergie artistique traverse ses rues où un soleil de plomb peine à décourager les passionnés de la photographie. La foule, élégante et éclectique, enchaîne les évènements. On entend ici et là les commentaires des uns et des autres autour de ce qu’ils ont vu, aimé ou détesté.

Les Rencontres d’Arles ne laissent jamais indifférent. Nous ne faisons pas exception.

Voici ce que nous en avons pensé…

Valerie, co-fondatrice et CEO d’Ooshot, a aiguisé son regard durant ses quinze années en tant qu’agent de photographes à Londres et Paris. Elle a été séduite par l’exposition d’Ethan Levitas qui met en avant la représentation conflictuelle de la police américaine. En effet, s’il est tout à fait autorisé de prendre en photo des agents de police aux Etats-Unis, beaucoup l’interdisent de manière illégale. Cette série, très intellectuelle, où des textes accompagnent les photos, résonne avec un contexte socio-politique très tendu aujourd’hui où les affrontements avec la police américaine se multiplient.

Thierry Van Biesen, grand photographe qui a travaillé aux quatre coins du monde, a d’abord retenu une vidéo, celle de William Kentridge. “More Sweetly Play The Dance”, projetée à Luma, est une joyeuse parade macabre qui a évoqué pour lui la condition humaine des moins chanceux de ce monde. Il a également été sensible au travail d’Augustin Rebetez, artiste suisse, qui a réinterprété les pratiques mauséales et les formes d’art contemporain avec un humour jubilatoire.

C’est Garry Winogrand qui a séduit Bertrand et François. L’affectueuse, ou moins affectueuse, intrusion du photographe dans une intimité, un cercle, une discussion, provoque une réaction, capte un regard qui est porté vers l’intrus. Ce dernier confronte  le spectateur, instananément projeté dans la peau de cet intrus. Ce moment, censé être fugace, devient figé. Le talent de l’artiste en fait un moment superbe.

Thierry Maillet, notre COO, a été transporté par l’exposition mettant à l’honneur la Camargue et le western camarguais. La série de photos l’a ainsi replongé dans les classiques du genre, notamment le film culte  Où es-tu Johnny?. Légère et divertissante, mais également touchante, cette exposition rappelle les richesses d’une région qui ne s’est pas contentée d’être une reproduction de l’ouest américain mais qui a su imposer ses spécificités à travers la série de films qui y a été tournée.

Nos développeurs ont quant à eux été séduits par l’humour féroce de l’exposition Hara-Kiri Photos. “Le journal bête et méchant”, tel qu’il se surnomme, a fait de la photographie la meilleure aliée de la satire. Cette exposition, qu’il a fallu préparer pendant 4 longues années, est un condensé du génie créatif des collaborateurs du journal et de leur anti-conformisme qui n’a pas pris une ride !

L’équipe Sales d’Ooshot a été touchée par l’exposition du grand Don McCullin. Celui qui est considéré comme l’un des meilleurs photographes de guerre a réussi à nouveau à nous plonger dans l’ambiance lourde de cette dernière. Dans ses photos, l’horreur côtoie le sublime, et si le thème de la guerre est récurrent, ses photos ne sont jamais redondantes. Bien au contraire: elles réussissent à traiter des grandes problématiques de notre temps tout en restant profondément intemporelles.

Mais Arles c’est aussi…

Des rencontres avec les passionnés de la photographie, du rosé, des plats copieux, une France grandiose face à l’Allemagne, la Nuit de la Roquette et ses festivités à la belle étoile, une balade à cheval organisée par Valerie qui révéla talents et maladresses équestres, un shooting improvisé par Thierry Van Biesen, l’anniversaire de deux de nos développeurs et surtout du soleil, du soleil et encore du soleil…

 

A l’année prochaine !

OoshotCavalry

                                                                                                                                            Photo de la team Ooshot par Thierry Van Biesen

 

Les 10 meilleurs photographes culinaires à Paris

Les fines bouches ne diront pas le contraire : Paris est la capitale de la gastronomie. Pas étonnant que les meilleurs photographes culinaires accourent vers la ville lumière.
Les plats de chefs étoilés comme Alain Passard, Yannick Alleno ou Guy Savoy sont reconnus comme de véritables chefs d’oeuvres. Passard, également sculpteur, sert une variété de plats de saison dans son restaurant l’Arpège, près de la Tour Eiffel.
Mais ce n’est pas tout ! Les 5000 restaurants de la capitale cotoient les stands de cuisine de rue et les nombreux marchés. De la baguette parisienne à la crêpe au caramel beurre salé, en passant par l’indémodable jambon-beurre et le croissant aux amandes, les mets les plus emblématiques se dégustent à chaque coin de rue. Le plus vieux marché de Paris, les Enfants Rouges, se trouve dans le Marais. Les habitués s’y pressent pour faire le plein de produits frais chez des producteurs du terroir venus de Vendée, du pays Basque, de l’Aveyron ou d’ailleurs…et apprécient y déguster sur le pouce une cuisine savoureuse.

La diversité de la gastronomie parisienne permet aux photographes de trouver leur inspiration pour réaliser de savoureux clichés.

Nous avons sélectionné pour vous nos 10 meilleurs photographes culinaires :

Olivier Mériel
Olivier maîtrise le dialogue entre les ombres et la lumière.

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Olivier pour Le Monde

Mélanie Denizot
Mélanie est une autodidacte passionnée de la composition culinaire.

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Mélanie pour Maison de la Chantilly – Paris

Studio Zebulon
Parmi les photographes du studio Zebulon se trouvent Aurelie Deniaud et Christoph Grimont qui ont travaillé pour L’Oréal, Givenchy et Yves-Saint-Laurent.

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Studio Zebulon pour Mont Blanc

Christophe Lebreton
Basé à Boulogne Billancourt Christophe est fort de plus de 20 ans d’expérience.

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Cinémagraphe pain

Patricia Kettenhofen
Patricia Kettenhofen est une véritable styliste culinaire.
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Food photography by Patricia

Andrea Sunderland
Andrea, forte de sa grande technique, se réinvente à chaque portfolio.

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Food photography by Andrea

Alice Santini
Alice a travaillé avec Nestlé, Nescafe, Chanel et Herta.

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Food photography by Alice

Mikkel Adsbøl
L’amour d’enfance de Mikkel pour la cuisine s’est sublimé en passion pour la photographie culinaire à l’age adulte.

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Waffle cookbook by Mikkel

Cécile et Guillaume
Cécile et Guillaume sont un couple de photographes culinaires avec plus de 10 ans d’expérience au plus haut niveau à leur actif.

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Cécile et Guillaume pour Lillet

Luke J Albert
L’approche professionelle de Lukese conjuge avec sa créativité sans limites.

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Food photography by Luke

Découvrez des centaines de portfolios réalisés par les meilleurs photographes professionnels spécialisés dans la photo culinaire.