How to use a drone for your professional real estate photography

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Image courtesy of Sky Vantage aerial real estate photography.

Unless you’re blessed with your own helicopter, or you happen to know a giant professional photographer, you might want to think about using a drone for your aerial real estate photography.

What is a drone?

A drone is essentially an unmanned aircraft, or to give them their full name, an unmanned aerial vehicle (UAV). They can be controlled remotely or fly autonomously, and demand is increasing rapidly. Up until recently, they were primarily associated with military activity, however, UAVs are now being used for all kinds of activity, from traffic monitoring to parcel delivery.

In the US, a recent study discovered that 44% of realtors use drones for their real estate photography. A further 18% stated that were intending to start using drones in the future.

UAVs are cheaper than you’d think, with entry-level models, such as the Syma X5-sc1, starting at around $45 (€40). However, if you’re looking to take some high quality images, then perhaps consider the DJI Phantom 3, which comes equipped with a 12 megapixel camera. It’s also a lot easier to fly due to its stabilisation technology.

The pricier models also allow you to take video footage, which can be edited without a great level of expertise. Just like a usual camera, any footage is stored on an SD card, so it’s easily transferable to your property listings.

Why use them?

As you’ll already know, aerial views enable potential buyers to fully appreciate the scale of a property. It helps them to understand the overall plot and learn how the building fits into its local environment.

It may also be useful to take take some images of the surrounding amenities, as maps can be difficult to contextualise.

Check your local laws

There are several national (and regional) laws governing the use of drones, so do check with your appropriate organisation before getting started. In most countries, you’ll need to apply for a permit to operate a UAV for commercial activities. In the US, the FAA sets out various rules which need to be adhered to. These include:

 

  • Always fly under 400 feet of ground level, or a structure.
  • Keep the drone within sight (of you, or an observer).
  • Only fly during the day.
  • Keep speeds below 100 mph.

And, of course, do check with neighbours before taking images which could include part of their property.

If you’d rather leave it to the experts, there are hundreds of professionals that can take and edit footage for you. Generally, all of these will be cheaper than hiring a helicopter.

Drone photography is here to stay and it certainly increases your real estate marketing potential. Maybe you could be the first in your area to offer it?

Comment utiliser les drones dans la photographie immobilière?

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Image aérienne par Sky Vantage Real-Estate Photography

A moins que vous n’ayez la chance de posséder votre propre hélicoptère ou de connaître personnellement un géant qui serait photographe professionnel, vous pouvez envisager l’utilisation d’un drone pour réaliser des photographies immobilières aériennes.

Qu’est-ce qu’un drone ?

Un drone est essentiellement un aéronef sans pilote à bord qui peut être télécommandé ou voler de manière autonome. La demande sur le marché des  drones est en pleine croissance aujourd’hui. Jusqu’à très récemment, ils étaient associés exclusivement au domaine militaire mais ils sont à présent de plus en plus utilisés dans différentes activités civiles, de la surveillance de la circulation à la livraison de colis.

Aux Etats-Unis, une étude récente a établi que 44% des agents immobiliers utilisent les drones pour leur photographie immobilière, 18% ont déclaré qu’ils comptaient en faire usage dans le futur.

Par ailleurs, les drones sont moins chers que vous ne le pensez, avec des modèles entrée de gamme, tels que le Syma X5-sc1, à partir de 40€. Néanmoins, si vous désirez un visuel de grande qualité, vous devriez vous attarder sur le DJI Phantom 3 équipé d’une caméra 12 mégapixels. Il est également très facile à piloter au vu de la technologie de stabilisation dont il est doté.

Les modèles les plus chers permettent aussi de réaliser des vidéos dont le montage est aisé, même sans maîtrise particulière dans le domaine. Comme une caméra standard, toutes les images et vidéos sont stockées sur une carte mémoire et peuvent facilement être transférées et ainsi illustrer vos annonces immobilières.

Pourquoi les utiliser ?

Comme vous le savez déjà, les vues aériennes permettent aux acheteurs potentiels d’apprécier pleinement l’étendue d’une propriété. Ils ont ainsi l’occasion d’avoir une vue d’ensemble et de voir comment le bien se situe dans son environnement.

Il peut également s’avérer utile de prendre des photos des équipements avoisinants, dont on peut difficilement juger sur une carte.

Vérifier les lois en vigueur :

Il existe plusieurs lois nationales et régionales régissant l’usage des drones. Il est important de les consulter auprès des autorités compétentes avant de commencer à les utiliser. Dans la plupart des pays, vous aurez besoin d’un permis avant de pouvoir en piloter un à distance pour des activités commerciales. Aux États-Unis, la National FFA Organisation a déterminé les règles qu’il faut respecter pour tous les usages. En voici quelques unes:

  • Toujours voler à moins de 122 mètres du niveau du sol, ou d’une structure.
  • Gardez le drone en vue
  • Voler uniquement la journée
  • Ne pas dépasser les 160 km/h

Et bien sûr, ne pas oublier de demander l’autorisation des voisins avant de prendre des photos où peuvent apparaître leurs propriétés.

Si vous préférez laisser faire les experts, il y en a des centaines qui se chargeront de la réalisation et du montage pour vous.  En règle générale, cela vous reviendra moins cher que la location d’un hélicoptère.

La photo par drone est là pour rester et augmentera indubitablement votre potentiel marketing. Seriez-vous le premier dans votre région à l’offrir?

Fruits ou chocolat : quel dessert choisir?

Toujours le même dilemme ! A la fin du repas, le dessert va de soi… La question est plutôt : mais quel dessert choisir ?

D’une part vous avez le chocolat, onctueux avec son caractère bien trempé qui vous accompagne généreusement jusque dans les bras de Morphée … Fondant au chocolat , moelleux, truffes, rappelez-vous tous ces délicieux moments passez en leur compagnie…

De l’autre côté la fraîcheur et l’apaisement. Tarte aux pommes, pavlova aux framboises, cheesecake d’été, les fruits ravissent votre palet et vous font vous sentir plus légers.

Entre ces deux tempéraments bien opposé, il faut choisir !

Et vous ? Vous êtes plutôt fruits ou chocolat ? Donnez nous votre avis sur Facebook ou Twitter.

Voici une petite sélection qui pourrait vous aider à faire votre choix …

Côté Chocolat …

Mont Blanc du Studio Zebulon

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Clash of the Dessert Titans – Chocolate or Fruit?

Seemingly since the dawn of time (or the creation of chocolate), this age old question remains unanswered. Which are tastier, chocolate-based or fruit-based desserts?

In one corner, you have chocolate, with its silky smooth ways and alluring demeanour. Home to the Lava Cake, the brownie, the truffle, and the fondant. Just as nice gooey as it is atop a torte.

Yet in the other corner, fruit-based desserts offer something completely different. Whether it’s a wholesome apple pie, a cheeky pavlova or a summer cheesecake, you can claim that whatever you’re eating constitutes one of your five a day.

So which are you? Chocolate or fruit? Let us know on Facebook or Twitter.

Here’s some mouthwatering inspiration.

Representing Team Chocolate

Mount Blanc by Studio Zebulon

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M’Bar : le champion d’Ooshot aux JO !

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Photo Thierry Van Biesen

Alors que les Jeux Olympiques de Rio battent leur plein, nous sommes fiers de vous annoncer que nous sponsorisons la star française du Taekwondo, M’Bar N’Diaye. Après une année pleine de succès, c’est bien simple, notre champion vise la médaille d’or !

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10 Best Real Estate Photographers in Paris

A blend of architectural styles, including Roman, Renaissance, Art Deco, and Postmodern make Paris one of the most creatively inspiring cities to call home. This captivating juxtaposition of old and new provides the perfect base for leading photographers to hone their artistry.

Equipped with this wide array of references, it’s no surprise that Parisian real estate photographers are considered some of the finest in the World.

Here are 10 of the best:

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Ooshot au festival international de la photographie d’Arles

Très attendues par l’équipe d’Ooshot, les Rencontres d’Arles ont tenu toutes leurs promesses. Aux premières lueurs de l’aube, nous nous empressâmes dans une Gare de Lyon déserte. Quelques heures et un changement plus tard, nous étions accueillis par Arles, le cri de ses cigales et surtout son beau temps. Nous troquâmes très vite nos vêtements contre des tenues plus légères, dans l’espoir de brunir des peaux boudées par le soleil parisien cet été.

Le charme de la ville nous conquit immédiatement. Chaque année depuis 46 ans, la ville se transforme et vibre au rythme des expositions, des vernissages et des soirées qui s’y multiplient. Une énergie artistique traverse ses rues où un soleil de plomb peine à décourager les passionnés de la photographie. La foule, élégante et éclectique, enchaîne les évènements. On entend ici et là les commentaires des uns et des autres autour de ce qu’ils ont vu, aimé ou détesté.

Les Rencontres d’Arles ne laissent jamais indifférent. Nous ne faisons pas exception.

Voici ce que nous en avons pensé…

Valerie, co-fondatrice et CEO d’Ooshot, a aiguisé son regard durant ses quinze années en tant qu’agent de photographes à Londres et Paris. Elle a été séduite par l’exposition d’Ethan Levitas qui met en avant la représentation conflictuelle de la police américaine. En effet, s’il est tout à fait autorisé de prendre en photo des agents de police aux Etats-Unis, beaucoup l’interdisent de manière illégale. Cette série, très intellectuelle, où des textes accompagnent les photos, résonne avec un contexte socio-politique très tendu aujourd’hui où les affrontements avec la police américaine se multiplient.

Thierry Van Biesen, grand photographe qui a travaillé aux quatre coins du monde, a d’abord retenu une vidéo, celle de William Kentridge. “More Sweetly Play The Dance”, projetée à Luma, est une joyeuse parade macabre qui a évoqué pour lui la condition humaine des moins chanceux de ce monde. Il a également été sensible au travail d’Augustin Rebetez, artiste suisse, qui a réinterprété les pratiques mauséales et les formes d’art contemporain avec un humour jubilatoire.

C’est Garry Winogrand qui a séduit Bertrand et François. L’affectueuse, ou moins affectueuse, intrusion du photographe dans une intimité, un cercle, une discussion, provoque une réaction, capte un regard qui est porté vers l’intrus. Ce dernier confronte  le spectateur, instananément projeté dans la peau de cet intrus. Ce moment, censé être fugace, devient figé. Le talent de l’artiste en fait un moment superbe.

Thierry Maillet, notre COO, a été transporté par l’exposition mettant à l’honneur la Camargue et le western camarguais. La série de photos l’a ainsi replongé dans les classiques du genre, notamment le film culte  Où es-tu Johnny?. Légère et divertissante, mais également touchante, cette exposition rappelle les richesses d’une région qui ne s’est pas contentée d’être une reproduction de l’ouest américain mais qui a su imposer ses spécificités à travers la série de films qui y a été tournée.

Nos développeurs ont quant à eux été séduits par l’humour féroce de l’exposition Hara-Kiri Photos. “Le journal bête et méchant”, tel qu’il se surnomme, a fait de la photographie la meilleure aliée de la satire. Cette exposition, qu’il a fallu préparer pendant 4 longues années, est un condensé du génie créatif des collaborateurs du journal et de leur anti-conformisme qui n’a pas pris une ride !

L’équipe Sales d’Ooshot a été touchée par l’exposition du grand Don McCullin. Celui qui est considéré comme l’un des meilleurs photographes de guerre a réussi à nouveau à nous plonger dans l’ambiance lourde de cette dernière. Dans ses photos, l’horreur côtoie le sublime, et si le thème de la guerre est récurrent, ses photos ne sont jamais redondantes. Bien au contraire: elles réussissent à traiter des grandes problématiques de notre temps tout en restant profondément intemporelles.

Mais Arles c’est aussi…

Des rencontres avec les passionnés de la photographie, du rosé, des plats copieux, une France grandiose face à l’Allemagne, la Nuit de la Roquette et ses festivités à la belle étoile, une balade à cheval organisée par Valerie qui révéla talents et maladresses équestres, un shooting improvisé par Thierry Van Biesen, l’anniversaire de deux de nos développeurs et surtout du soleil, du soleil et encore du soleil…

 

A l’année prochaine !

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                                                                                                                                            Photo de la team Ooshot par Thierry Van Biesen

 

Les 10 meilleurs photographes culinaires à Paris

Les fines bouches ne diront pas le contraire : Paris est la capitale de la gastronomie. Pas étonnant que les meilleurs photographes culinaires accourent vers la ville lumière.
Les plats de chefs étoilés comme Alain Passard, Yannick Alleno ou Guy Savoy sont reconnus comme de véritables chefs d’oeuvres. Passard, également sculpteur, sert une variété de plats de saison dans son restaurant l’Arpège, près de la Tour Eiffel.
Mais ce n’est pas tout ! Les 5000 restaurants de la capitale cotoient les stands de cuisine de rue et les nombreux marchés. De la baguette parisienne à la crêpe au caramel beurre salé, en passant par l’indémodable jambon-beurre et le croissant aux amandes, les mets les plus emblématiques se dégustent à chaque coin de rue. Le plus vieux marché de Paris, les Enfants Rouges, se trouve dans le Marais. Les habitués s’y pressent pour faire le plein de produits frais chez des producteurs du terroir venus de Vendée, du pays Basque, de l’Aveyron ou d’ailleurs…et apprécient y déguster sur le pouce une cuisine savoureuse.

La diversité de la gastronomie parisienne permet aux photographes de trouver leur inspiration pour réaliser de savoureux clichés.

Nous avons sélectionné pour vous nos 10 meilleurs photographes culinaires :

Olivier Mériel
Olivier maîtrise le dialogue entre les ombres et la lumière.

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Olivier pour Le Monde

Mélanie Denizot
Mélanie est une autodidacte passionnée de la composition culinaire.

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Mélanie pour Maison de la Chantilly – Paris

Studio Zebulon
Parmi les photographes du studio Zebulon se trouvent Aurelie Deniaud et Christoph Grimont qui ont travaillé pour L’Oréal, Givenchy et Yves-Saint-Laurent.

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Studio Zebulon pour Mont Blanc

Christophe Lebreton
Basé à Boulogne Billancourt Christophe est fort de plus de 20 ans d’expérience.

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Cinémagraphe pain

Patricia Kettenhofen
Patricia Kettenhofen est une véritable styliste culinaire.
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Food photography by Patricia

Andrea Sunderland
Andrea, forte de sa grande technique, se réinvente à chaque portfolio.

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Food photography by Andrea

Alice Santini
Alice a travaillé avec Nestlé, Nescafe, Chanel et Herta.

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Food photography by Alice

Mikkel Adsbøl
L’amour d’enfance de Mikkel pour la cuisine s’est sublimé en passion pour la photographie culinaire à l’age adulte.

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Waffle cookbook by Mikkel

Cécile et Guillaume
Cécile et Guillaume sont un couple de photographes culinaires avec plus de 10 ans d’expérience au plus haut niveau à leur actif.

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Cécile et Guillaume pour Lillet

Luke J Albert
L’approche professionelle de Lukese conjuge avec sa créativité sans limites.

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Food photography by Luke

Découvrez des centaines de portfolios réalisés par les meilleurs photographes professionnels spécialisés dans la photo culinaire.

My internship at Ooshot

BY FANNY MAZAS – HEC2017

The headache of choosing your first internship… who hasn’t experienced it? How are you supposed to find an intership when you don’t really know anything about the reality of working in a company or even about your own aspirations? During a careers fair at HEC my business school, while I was leafing through a catalogue listing the companies that were there, one caught my eye: Ooshot. It’s the first B2B online platform for booking photographers. Not a bad idea! My meeting with the founders convinced me further: working at the heart of a start-up which responds to a genuine market need, with significant responsibility, in a sector that has always appealed to me…isn’t that an opportunity for an intership ?

My internship was to support Thierry Maillet, cofounder in charge of commercial development. Following a strong increase in the number of photographers on the platform, the aim was to raise awareness of Ooshot among clients. The market is so big – who doesn’t need beautiful images? – that we weren’t short of ideas. So, every day we had to keep an eye out to spot potential customers and put marketing and customer relations tools in place to optimise our work. We also had a lot to do to get ourselves into trade fairs, which are great drivers of consumer awareness for companies and also a way of judging market needs more accurately.

The day-to-day life in a start-up is full of twists and turns and learning. Scrum software development, attention to detail, adaptability; there were so many things that I learned and put into practice during those six months of my internship.

Working for Ooshot also offers the perfect chance to discover the photography world. In July, I was lucky enough to go to the Rencontres d’Arles, the international photography festival in Arles, which transformed the peaceful provincial town into a cosmopolitan and artistic hotspot. Every month we receive loads of invitations to private views and cultural events, which we sometimes attend as a team. Finally, we have the opportunity to take a course about the history of photography at the Galerie Nationale du Jeu de Paume (a French arts centre for modern photography and media) right by the Place de la Concorde.

And as well as all that, there are the meetings with the photographers on the platform, who are all as charming as they are talented.

For me, Ooshot was a real stroke of luck. It was exciting work with great human relationships, cultural after-work activities… what else? I’ll take the Ooshot motto with me into my future ventures: “Making the beautiful accessible.”

Fanny Mazas
HEC 2017

Note from Ooshot : Two great pics that Fanny shot this week in Guatemala, showing a good composition and how well one can play with the light… she surely learned being surrounded by talented photographers.

My internship at Ooshot

My internship at Ooshot

Ooshot puts photographers under fashion’s lens

Valerie Journal du Textile

Start-ups bring novel and trendy ideas to the table

In a hyper-competitive world, only innovation can make the difference today. At present, there is no shortage of ideas to allow retail service providers and fashion brands to permanently reinvent themselves. And it’s for exactly that reason that the Journal du Textile has decided to inaugurate a new category, “Seedlings,” which will allow them to regularly discover the start-ups that are coming up with new solutions.

Ooshot puts photographers under fashion’s lens

The site calls itself  a “marketplace” for photography

Valérie Hersleven had all the right cards in her hand to launch Ooshot, a new concept dedicated to photography and fashion. Before creating her start-up, she spent 15 years as a photography agent, yet the vast majority of her time was spent managing administrative tasks and filling out order vouchers. “Tired of all this paperwork, I wanted to design an online tool that would facilitate the connections between the photographers and the fashion labels,” says Valérie Hersleven. She then launched the first platform intended facilitate the administrative process linked to photo production. Next, she transformed this tool into an online reservation platform for photographs. “In a way, we have become the Airbnb of photography,” says Valérie Hersleven, who self-financed her concept by selling her company. She consequently sparked the interest of a dozen investors. Along with two associates, one of whom is a developer, Valérie Hersleven selected the 500 professional photographers, operating in 40 countries, with detailed profiles. And this list is visible on the platform, which has truly become a “marketplace” for photography. Ooshot takes care of all facets of the administrative process of a shoot. Recently, Ooshot also launched their first Shoot Truck, a personalized photo studio available for hire by companies or brands.

Catherine Petit