Ooshot acquiert Portrait 2.0

Ooshot acquiert Portrait 2.0 et devient leader de la photographie Corporate

 Ooshot, première marketplace dédiée à la création de contenus visuels, annonce aujourd’hui le rachat de Portrait 2.0, pionnier et leader de la photo Corporate en France. Cette acquisition marque l’émergence d’un leader en France et à l’international.

Une acquisition fondée sur un ADN commun : la qualité

Thierry Maillet, co-fondateur et directeur général de Ooshot explique :
« Notre credo chez Ooshot c’est la qualité, la qualité, la qualité. Pour les entreprises, construire une identité visuelle hautement qualitative est désormais primordial. C’est pourquoi nous mettons quotidiennement en œuvre tous les moyens pour les y aider. Le rachat de Portrait 2.0 nous permet de renforcer notre service et notre accompagnement des plus grands groupes tout engardant notre niveau d’exigence sur la qualité. »
Fondateur de Portrait 2.0, Alexis Caradet, prend la direction du pôle Corporate de Ooshot et confirme :
« Je suis fier que Portrait 2.0 contribue à l’émergence de la société leader pour la production des meilleures photos Corporate. Les clients de Portrait 2.0 ont souvent exprimé le souhait de bénéficier de la meilleure qualité tant en France qu’à l’étranger, ce que nous pour- rons leur offrir avec Ooshot. Je me réjouis de leur faire bénéficier du meilleur service tout en conservant ce qui a fait la force de Portrait 2.0, la proximité et une haute qualité de service et de dévouement ».
En trois ans, Portrait 2 .0 a réalisé 10 000 portraits Corporate et a doublé son chiffre chaque année auprès de 500 clients, de la start-up au grand groupe, parmi lesquels Kering, Areva, LaPoste, SFR, Deloitte…
Grâce à la forte présence de Ooshot à l’international, déployer la marque Portrait 2.0 Ooshot a tissé un solide maillage international, avec plus de 5000 prestataires photographes, vidéastes et motion designers référencés dans 47 pays, et offre l’opportunité stratégique unique d’étendre la marque Portrait 2.0 à l’étranger.
Les entreprises seront les premières bénéficiaires de ce rayonnement international puisque, un peu partout dans le monde, elles auront désormais accès à de nouveaux photographes et de nouveaux studios respectueux des plus hauts standards de qualité.
« Grâce à Ooshot, c’est une nouvelle aventure passionnante qui s’ouvre, avec des horizons plus grands. Nous avons hâte de faire profiter à plus grande échelle du savoir-faire de lamarque Portrait 2.0 et de progressivement passer d’une forte assise nationale à une assise internationale. »
commente Alexis Caradet.
Pour Thierry Maillet,
« ce rachat permet en effet d’offrir aux plus grands groupes la cohérence internationale qu’ils demandaient ».
Une réponse à la forte croissance du marché de la photographie corporate. Le marché de la photographie Corporate promet de belles perspectives de croissance. D’un côté, 16 millions de français détiennent un compte LinkedIn, soit 50% des actifs français.De l’autre, le marché de l’emploi est confronté à de réelles difficultés de recrutement avec, selon la BPI, 1 PME sur 2 qui connaît des difficultés pour intégrer de nouveaux collaborateurs. Dans ce contexte, les entreprises doivent accroître leur attractivité et celle-ci passe obligatoirement par la meilleure mise en images de leur leadership et de leurs talents. Des standards de qualité élevés combinés à une marketplace élaborée, vrai avantage concurrentiel différenciant, offrent à Ooshot une avance primordiale sur ses principaux concurrents.
A propos de Ooshot
En 2014, Valérie Hersleven lance Ooshot, la première plateforme dédiée à la création decontenus visuels. Ancienne dirigeante d’une agence de photographes à Bruxelles, Londres, puis Paris, Ooshot est pour elle la solution qui permet de se faire rencontrer l’art et laphotographie commerciale. Valérie est rejointe en 2015 par Thierry Maillet, puis en 2016 parThierry Van Biesen. Aujourd’hui, Ooshot est présent dans 47 pays grâce à plus de 5 000 prestataires photographes, vidéastes et motion designers.www.ooshot.com
A propos de Portrait 2.0
En 2013, constatant qu’il lui manque une photo de profil professionnelle, Alexis Caradet lance Portrait 2.0: un service de photo professionnelle qui permet aux particuliers et auxprofessionnels d’améliorer leur identité numérique grâce à un portrait qui leur ressemble. En forte croissance depuis sa création, la start-up s’est imposée comme la référence du portrait corporate en France avec plus de 500 entreprises clientes et quelques 10 000 portraits.www.portrait2point0.com
Contact presse : Alexis Caradet, Head of Corporate – alexis.caradet@ooshot.com
https://portrait2point0.com/ooshot-acquiert-portrait-2-0/

Au tour de la photo d’être disruptée par Internet

thierry-maillet-626x220

Alliant le regard du chercheur à celui du praticien, Thierry Maillet, directeur général d’Ooshot, plateforme Internet dédiée à la photographie commerciale, l’annonce : “Après la musique et le cinéma, c’est au tour de la photo d’être disruptée par Internet et les plateformes collaboratives”. Une évolution qu’il voit d’un bon œil car, en simplifiant le travail des photographes, avant et après le shooting, et surtout en remplissant leur agenda professionnel, elle permet, en jouant sur le volume et non pas sur le prix, de “réveiller” le marché de la photographie commerciale, notamment sur les sites de e-commerce. Et de redécouvrir cette vérité marketing qui avait été oubliée : une bonne photo fait vendre.

La première industrie culturelle à avoir été disruptée a été la musique, puis le cinéma et la presse ont suivi. La photo avait quant à elle pris une forme d’avance avec les banques d’images, mais sa mutation restait encore à faire. Jusqu’aux années 80, les clients commandaient leurs photos à des artisans photographes, de leur connaissance et souvent de quartier. Un monde qui a complètement disparu. Je parle ici de la photographie commerciale ou publicitaire, et non de la photographie de presse, ni de la photographie amateur et familiale ou de la photographie d’art, trois autres univers qui mériteraient des analyses particulières

Par la suite, les photographes professionnels – on en dénombre environ 20 000 en France – ont cherché à défendre mordicus leurs droits d’auteur derrière des structures très lourdes, si lourdes que les clients – le plus souvent des entreprises –, qui voulaient de plus en plus diffuser leurs photos à l’international, ne pouvaient plus suivre en raison des complexités de gestion. D’où le recours à des banques d’images et le succès des Getty, Corbis, et plus récemment Fotolia.

Mais par construction, les banques d’images ont un défaut : elles fournissent des photos préexistantes puisées dans un stock, donc non personnalisées. Aujourd’hui, il est possible grâce à Internet de redonner toute sa place au photographe grâce à la simplification des process – en amont, la préparation du shooting, et en aval la facturation – à des coûts réduits. Une façon de travailler à la commande et de satisfaire la demande à des prix abordables dans des délais rapides, tout en restant compétitif. Après la grande période des banques d’images, le secteur de la photographie va rentrer de plain-pied dans l’ère du collaboratif via la constitution de plateformes Internet, avec à la clé la consolidation de la rémunération au forfait, à laquelle pourraient s’ajouter à l’avenir d’autres formes de rétribution à inventer ou à réinventer, tels l’intéressement ou la participation aux résultats.

L’agenda à remplir, problème numéro 1 des photographes

Rien n’importe plus aux photographes que de remplir leur agenda. Selon une étude du ministère de la Culture, les photographes ne facturent que 30 % de leur temps. Le but d’une plateforme comme Ooshot est de leur donner du travail bien au-delà. Et plus les photographes travaillent, plus ils peuvent maîtriser leur prix… Pour un photographe qui potentiellement peut travailler 170 jours par an à 500 euros la journée, ce système est capable de lui fournir des revenus d’environ 85 000 euros l’an. Alors qu’aujourd’hui, le revenu moyen d’un photographe n’excède pas les 30 000 euros. Pas parce qu’il ne vend pas assez cher ses prestations, mais parce qu’il n’en réalise pas assez. Le développement de la photographie de commande n’est pas un enjeu de valeur, mais un enjeu de volume. Or, les photographes continuent trop souvent à se battre sur la seule valeur. À tort. Toutes les industries culturelles se régénèrent aujourd’hui par l’accroissement du volume de leurs activités et non pas en augmentant leurs prix. Seul l’art fonctionne au prix à la pièce unique, mais c’est un marché très spécifique, donc unique, n’ayant rien à voir avec les autres. Place de cinéma, morceau de musique, ou prise de vue : pour chacun de ces segments, c’est le volume qui compte.

L’actif à valoriser c’est le photographe ! Il doit être considéré comme un “agent” (au sens sociologique de la notion) culturel et économique, à l’instar de tous ces professionnels de la classe créative. Simplement aujourd’hui, alors que les web-développeurs, qui ne sont pas assez nombreux, ont des agendas surbookés, les photographes, eux, ont des emplois du temps avec des trous bien trop nombreux. Certes, il y a l’exception des artistes, mais la majorité des photographes travaille à 75 % à la commande. Et même pour les artistes, la commande reste souvent un passage obligé. La célébrissime photo de Man Ray, ‘Les Larmes’, est à l’origine une photo commandée par la marque de mascara Arlette Bernard avec des exigences spécifiques, et non une œuvre d’art de liberté. Preuve au passage qu’on excelle souvent mieux sous la contrainte que sans…

Une mise en œuvre simplifiée du droit d’auteur

Le droit d’auteur doit être respecté, mais il doit être adapté. Le journaliste dont le papier est diffusé en syndication ne touche en général pas de piges supplémentaires, sauf mention express dans son contrat de travail ; c’est son journal qui perçoit le revenu de la syndication. Les photographes sont encore nombreux à vouloir conserver un lien direct avec leurs commanditaires et les droits d’auteur qui vont avec. Mais un tel attachement n’est plus de mise dès lors que l’on bascule d’une économie du droit d’auteur à une économie de la prestation. Les photographes vivent rarement de leurs seuls droits d’auteur. Il faut être réaliste : à l’heure d’Internet, le contrôle des droits d’auteur auquel les photographes s’accrochent relève de la mission impossible.

Espérer pouvoir facturer une photo à un utilisateur situé à l’autre bout de la planète, cela n’a aucun sens dans la pratique. Sauf à imaginer – et il y a des gens qui y travaillent – soit un marquage des photos rendant possible soit une rémunération au clic vu – mais son montant à l’unité serait alors espsilonesque –, soit la mise en place d’une forme de licence globale, à l’instar des projets que l’on a connus pour la musique mais qui n’ont jamais abouti. Autant d’impasses techniques – dont le recouvrement des factures de petits montants n’est pas la moindre – et réglementaires qui ramènent, qu’on le veuille ou non, à une rémunération majoritaire à la source sous forme d’honoraires pour solde de tout compte, et un éventuel complément via le droit d’auteur jusqu’à temps que la technologie ne permette éventuellement son suivi, donc sa perception. Cette formule préserve le droit d’auteur qui n’est pas mort : tout en restant le propriétaire de la photo, le photographe concède le droit de l’utiliser pendant une certaine durée moyennant un forfait.

Le déploiement du travail indépendant grâce à Internet

Il n’y a pas de métier condamné, ni de fatalité. Il y a seulement des organisations dépassées. C’est tout l’intérêt de l’économie collaborative qui, via la mise en place de plateformes sur Internet, permet de mettre en relation de façon simple et directe une offre et une demande potentielle, de réveiller un marché, voire de le susciter. Aujourd’hui, grâce à Internet, les métiers d’indépendants peuvent vivre et déployer leurs activités. Hier, dans le schéma ancien, ces métiers s’exerçaient dans le cadre du salariat des grandes entreprises. Aujourd’hui, ils s’exercent en indépendants via le net.

Ainsi à Paris ou New York, 20 à 30 % de la population active est composée de ces créatifs qui peuvent commercialiser leurs prestations directement via un site : stylistes, photographes, journalistes, communicants, etc. Or, la viabilité de ces métiers tient en grande partie à leur faire-savoir, et donc à la qualité de leur site, notamment sur le plan visuel, qui leur assure leur diffusion.

Le primat du visuel pour vendre

Le come-back du marché de la photo en est une bonne illustration. Le regain de la photo est d’autant plus important que sur les sites Internet marchands, c’est la photo qui fait vendre. Les chiffres sont là. Sur le site de location Airbnb, une photo prise par un photographe professionnel multiplie par huit les visites du bien photographié, et par 2,5 le chiffre d’affaires de location ! A contrario, des photos trop petites, trop rares ou de mauvaise qualité, ainsi que l’impossibilité de les agrandir, constituent autant de freins à l’achat en ligne. Les industries de la beauté, de la mode et du luxe ne vivent que par l’image et elles savent qu’une bonne photo fait vendre.

Parce que la photo, c’est au premier chef de l’émotion, de la compréhension immédiate. C’est aussi un langage universel à l’échelle du réseau mondialisé qu’est Internet. Un site s’adresse bien au-delà de ses nationaux et peut être potentiellement consulté par des étrangers où qu’ils soient. Or faute de pouvoir le traduire dans toutes les langues, la photo est ce qu’il y a de mieux pour se faire comprendre et établir la relation.

La vocation d’Ooshot, plateforme Internet dédiée à la photo

C’est la vocation de Ooshot de réaliser ce rapprochement de la demande et de l’offre aux meilleures conditions économiques. Un site comme Ooshot recrute des deux côtés, à la fois des clients qui veulent payer pour des prises de vue et des photographes de qualité. Ooshot a mis en place un système de commande online. Tout se fait facilement sur Internet (et bientôt sur mobile) et le photographe ne perd plus son temps à établir des devis. Tout est préformaté. Ooshot présente près de 500 photographes professionnels référencés, en France comme à l’étranger. La société est présente principalement en France et aux États-Unis (45 % dans chaque pays) et le solde au Moyen-Orient. Nous proposons aussi, à New York et à Paris, un camion aménagé en studio de photo, “le Shoot Truck”. On rend la prise de vue la plus flexible possible – à Paris, un studio photo se loue de l’ordre de 800 à 1 000 euros la journée. Nous avons trois types de clients : sites de e-commerce, événementiel, et portraits d’entreprises, notamment de start-up.

La photo de mode reste traitée encore très largement à l’ancienne via les agences. Le potentiel de développement du côté du e-commerce en particulier est important. La grande force d’Internet, c’est de créer du business supplémentaire, pas d’en prendre aux autres. Nous nous inscrivons complètement dans ce mouvement sur le marché de la photo. Ce qui est fascinant, c’est de voir se réveiller le marché de la photo qui était en voie de s’éteindre. Et de voir la création de valeur rejaillir. Ooshot prend une commission réduite sur les travaux, entre 17 % et 20 %, ce qui laisse 80 % aux photographes. C’est la somme la plus élevée laissée à un photographe, et un deal gagnant/gagnant entre la plateforme et les photographes. La photo c’est, comme l’a dit un jour une grande dame de la mode, “offrir le beau pas cher pour tous”. Or grâce à Internet, il devient possible de diffuser le beau et l’émotion, et de permettre aux photographes qui fabriquent ce beau et cette émotion, d’en vivre. Une perspective qui a vraiment de quoi enthousiasmer. Mais il faut veiller à la qualité et bannir toute vulgarité visuelle, destructrice de valeur à terme.

Propos recueillis par Philippe Plassart. Publié dans Le Nouvel Economiste le 

 

Ooshot puts photographers under fashion’s lens

Valerie Journal du Textile

Start-ups bring novel and trendy ideas to the table

In a hyper-competitive world, only innovation can make the difference today. At present, there is no shortage of ideas to allow retail service providers and fashion brands to permanently reinvent themselves. And it’s for exactly that reason that the Journal du Textile has decided to inaugurate a new category, “Seedlings,” which will allow them to regularly discover the start-ups that are coming up with new solutions.

Ooshot puts photographers under fashion’s lens

The site calls itself  a “marketplace” for photography

Valérie Hersleven had all the right cards in her hand to launch Ooshot, a new concept dedicated to photography and fashion. Before creating her start-up, she spent 15 years as a photography agent, yet the vast majority of her time was spent managing administrative tasks and filling out order vouchers. “Tired of all this paperwork, I wanted to design an online tool that would facilitate the connections between the photographers and the fashion labels,” says Valérie Hersleven. She then launched the first platform intended facilitate the administrative process linked to photo production. Next, she transformed this tool into an online reservation platform for photographs. “In a way, we have become the Airbnb of photography,” says Valérie Hersleven, who self-financed her concept by selling her company. She consequently sparked the interest of a dozen investors. Along with two associates, one of whom is a developer, Valérie Hersleven selected the 500 professional photographers, operating in 40 countries, with detailed profiles. And this list is visible on the platform, which has truly become a “marketplace” for photography. Ooshot takes care of all facets of the administrative process of a shoot. Recently, Ooshot also launched their first Shoot Truck, a personalized photo studio available for hire by companies or brands.

Catherine Petit

Digital photography comes to the rescue of the copyright

The French National Railways asked artists to work for them while giving up their copyrights.

The French National Railways asked artists to work for them while giving up their copyrights.

Artists should not hesitate to register with collaborative platforms in order to take advantage of available protection for the rights, distribution of, and payment for their respective creations.
NOURDINE OUMEDDOUR/LEMONDE.FR

So often criticized for being damaging for copyright laws, digital photography could, in fact, be the best remedy for these attacks.

The latest was the French rail company SNCF asking artists to use their abandoned stations as they pleased, while forcing them not only to accept no compensation for their projects, but also to waive the right of copyright to their work. (“La SNCF, pour l’amour de l’art,” by Roxana Azimi, Le Monde, 19 June 2015).

This attitude is not limited to this state owned businesses; numerous public and para-public institutions also abuse this disgraceful approach under the pretext of modernity and proximity to the “politically correct.”

Common Rules

It’s possible to put an end to these abnormal by using digital technology to mobilize the collaborative platforms. In respect to copyright, these platforms, which manage contractual relationships between artists and their patrons, already exist. They serve as a trusted third party and regulate the relationship between the client – public as well as private – and the artists.

By openly stipulating in a freely accessible way that every request is linked to the copyright and the author’s remuneration, these collaborative digital platforms promote an equitable partnership with their artists.

These platforms guide the client in managing calls for proposals by putting in place contracts that respect the rights and obligations of each party. The client is no longer isolated with regard to his relationship with the artist, but is rather reassured by the existence of a trusted third party. He may then proceed under conditions that are respectful of copyright laws and collect works that will be, where appropriate, able to be used according to terms that are transparent, set from the outset and agreed upon by all. The customer is secure in his rights and reassured that his proposal is managed on the site according to strict rules with the consent of the artists. The artist is also reassured: his work will be used under conditions that abide by copyright laws, which are public and known in advance.

The digital photograph is not the enemy of copyright law because the collaborative platforms promote the shared confidence between artists and their patrons for their mutual benefit. Through the enforcement of collective rules, which apply to both parties, these collaborative platforms play a regulatory role in the creation and dissemination of creative work.

Trusted third parties

In contrast to what is generally believed, French cultural industries suffer from a lack of mediating institutions capable of structuring healthy contractual relationships between the artists and the clients. Collaborative platforms fill that collective role of “software mediation” as referenced by Jaron Lanier (Internet: Qui possède notre futur ?, Le Pommier, 2014).

Artists must not postpone subscribing to collaborative platforms in order to protect themselves and the distribution of their artworks, which are respectful of their rights and compensation. In response, the clients can agree to formalize their relationships with the artists in a secure tripartite framework, with trusted third parties who guide and assist them, in an approach that often is unrelated to their core business.

Digital technology has the ability to start this virtuous cycle of artistic control by consolidating mediation structures that are satisfying for both parties, artists and customers. The national governments can be encouraged to certify these collaborative platforms, which are able to receive bids from public, as well as private, institutions.

France would thus remain faithful to its role as a defender of cultural industries by way of renewed funding of artistic creation through the intelligent engagement of digital mediation. And while ambitious, our country could even move from a defensive position to an offensive one in order to attract artists and patrons from all over he world on these new collaborative platforms.

 

Thierry Maillet (Executive Director of Ooshot)

Le numérique au secours du droit d’auteur

Tribune dans Le Monde du 30 juin 

La SNCF avait demandé à des artistes de leur abandonner leurs droits d'auteur

La SNCF avait demandé à des artistes de leur abandonner leurs droits d’auteur

Si souvent accusé d’être défavorable au droit d’auteur, le numérique pourrait au contraire être la meilleure réponse à ses atteintes.

Dernière en date, la SNCF a demandé à des artistes d’utiliser ses friches comme bon leur semble, tout en devant accepter non seulement une absence de rémunération mais un abandon de leurs droits d’auteurs sur leurs œuvres (« La SNCF, pour l’amour de l’art », par Roxana Azimi, Le Monde du 19 juin).

Cette attitude est loin d’être exclusive à la société nationale et nombreuses sont les institutions publiques et para-publiques qui abusent de cette démarche dédaigneuse sous prétexte de modernité et de proximité « politically correct ».

Règles communes

Il est possible de mettre fin à ces déviances par l’utilisation du numérique en mobilisant les plateformes collaboratives. Ces plateformes de gestion des relations contractuelles entre les artistes et leurs donneurs d’ordres dans le respect du droit d’auteur existent déjà. Elles servent de tiers de confiance et régulent la relation entre le donneur d’ordre, public comme privé, et les artistes.

En stipulant ouvertement et de manière librement accessible que toute demande est liée à un respect du droit d’auteur et à sa rémunération, ces plateformes collaboratives numériques promeuvent une collaboration équitable avec les artistes.

Ces plateformes accompagnent le donneur d’ordre dans la conduite de son appel d’offres par la mise en place de contrats de droits gérés qui respectent les droits et obligations de chaque partie. Le donneur d’ordre n’est plus isolé dans sa relation avec les artistes mais est rassuré par l’existence d’un tiers de confiance. Il peut alors s’engager dans des conditions qui respectent le droit d’auteur et recueillent des œuvres qui seront, le cas échéant, exploitables selon des modalités initialement fixées et connues de tous. Il est garanti dans ses droits et conforté dans sa proposition qui est gérée sur la plateforme selon les règles en vigueur et avec l’assentiment des artistes. L’artiste est aussi rassuré : ses créations seront utilisées dans les conditions du droit d’auteur, publiques et connues à l’avance.

Le numérique n’est pas l’ennemi du droit d’auteur car ces plateformes collaboratives promeuvent la confiance partagée entre les artistes et leurs donneurs d’ordre pour leur bénéfice mutuel. En édictant des règles communes et imposables aux parties, ces plateformes collaboratives jouent un effet régulateur pour la création et la diffusion d’œuvres artistiques.

Tiers de confiance

A l’opposé de la croyance collective, les industries culturelles françaises pâtissent d’une insuffisance d’institutions de médiation capables de structurer des relations contractuelles saines entre les artistes et leurs donneurs d’ordre. Les plateformes collaboratives remplissent ce rôle collectif de « software mediation » au sens de Jaron Lanier (Internet : Qui possède notre futur ?, Le Pommier, 2014).

Les artistes ne doivent pas hésiter à s’inscrire sur ces plateformes collaboratives pour bénéficier de leur protection pour une diffusion de leurs créations respectueuse de leurs droits et de leurs rémunérations. En réponse, les donneurs d’ordre peuvent accepter de contractualiser leurs relations avec les artistes dans un cadre tripartite sécurisé par des tiers de confiance qui les guident et les assistent dans une démarche le plus souvent éloignée de leur cœur de métier.

Le numérique a la faculté d’engager ce cercle vertueux de la commande artistique en consolidant des structures de médiation satisfaisantes pour les deux parties, artistes et donneurs d’ordre. Les pouvoirs publics nationaux pourraient être encouragés à certifier ces plateformes collaboratives habilitées à recevoir les appels d’offres des institutions publiques comme privées.

La France resterait ainsi fidèle à sa vocation de la défense justifiée des industries culturelles au moyen d’un financement renouvelé de la création artistique par une mobilisation intelligente de la médiation numérique. Et ambitieux, notre pays pourrait même passer d’une position défensive à une attitude offensive pour attirer les artistes et donneurs d’ordre du monde entier sur ces nouvelles plateformes collaboratives.

Thierry Maillet (Co-fondateur & Directeur général d’Ooshot et chercheur associé à l’université d’Erasmus à Rotterdam)

Tribune dans Le Monde du 30 juin

The rise of female entrepreneurs in Lebanon

Did you know that roughly a third of Middle East start-ups were founded by women? Photographer Thierry Van Biesen shot Hala Fadel for the Financial Times Wealth covering the rise of female entrepreneurs in Lebanon.

« (…) Hala Fadel, a dynamic serial investor who grew up in Paris, is among women in the vanguard of this entrepreneurial revolution. She is chairwoman for the pan-Arab region of MIT Enterprise Forum, a non-profit organisation that promotes entrepreneurship, and began its start-up competition in 2005.

Once a top-ranking analyst at Merrill Lynch in London, Fadel started a telecom software company after doing business studies at Massachusetts Institute  of Technology. Last year she quit her day job in fund management to co-found Leap Ventures, a $71m venture capital fund for high-growth Middle East technology businesses, which launched in March at the sixth ArabNet Beirut. At this huge networking event, Raed Charafeddine, vice-governor of Lebanon’s central bank, hailed an “Arab digital renaissance”, while the telecoms minister, Boutros Harb, pledged improvements to Lebanon’s notoriously slow internet. The line between social and other entrepreneurship is blurring, Fadel says, as everyone wants to create jobs.

Another of Fadel’s passions is to exploit the talents of female entrepreneurs. Of 5,000 applications to the MIT Enterprise Forum start-up competition this year, 69 per cent had at least one woman in the team, she says. Over the life of the competition, 47 per cent have been teams led by women. Her own open-plan office is largely staffed by women.  Fadel, who scarcely knew her parents’ homeland, returned to make a difference, like many other new entrepreneurs. A business park across the Beirut river is home to the Beirut hub of Diwanee, a pioneering online media company aimed at women. Co-founded by Delphine Eddé, it has grown since 2008 to six websites, covering topics from motherhood and health to beauty and fashion, with a lifestyle channel partnered by Google. Of its 7m unique users a month, 70 per cent are in the Gulf — insulating the company from worsening security since the Syrian war began in 2011. (…) » Complete article on FT Wealth

Hala Fadel ©Thierry Van Biesen

The Rise of Female Entrepreneurs in Lebanon / ©Thierry Van Biesen for FT Wealth

Photographie : l’audience Instagram en plus du seul talent

Tribune Le Monde

EN version

Un reportage du 2 mars sur France 2 a mis le feu aux poudres : Instagram serait l’ennemi du photographe professionnel. D’un côté le bon photographe bardé de matériel onéreux, de l’autre l’amateur, équipé de son seul smartphone (Instagram n’est accessible que sur téléphone mobile) qui permettrait de tondre le professionnel.

Bien sûr que la caricature est excessive et la réalité plus équilibrée : Instagram bouleverse le marché de la photographie mais son utilisation intelligente par les photographes professionnels leur ouvre d’opportunes perspectives commerciales.

En décembre 2014, Instagram atteignait les 300 millions d’utilisateurs et dépassait Twitter. Instagram a multiplié par six ses inscrits en deux ans et confirmé la validité d’un modèle de réseau social où l’image remplace le texte. La puissance d’Instagram est confirmée par les statistiques : les marques y atteignent un taux d’engagement 60 fois plus élevé que sur Facebook.

La filiale française vient d’ailleurs d’annoncer la commercialisation de la publicité, une source de revenus potentielle future pour les photographes. Pinterest et Instagram deviennent ainsi une formidable opportunité pour les photographes qui savent s’en saisir pour exposer leur travail et donner une valeur financière à leur audience.

« 0,002 euro par abonné et par photo »

En communiquant sur leur audience, les photographes peuvent ainsi voir reconnaître par le plus grand nombre la valeur de leur travail. En classant les photographes par l’audience (500 000 followers pour les plus populaires), Instagram est un « révélateur du talent par la foule ». L’audience d’un photographe devient donc un indicateur important de sa valeur financière pour la photographie d’art comme de commande.

Aux Etats-Unis, un photographe a réalisé, en une seule journée, 15 000 dollars de ventes de tirages de photographies publiées sur compte Instagram. Les critères de choix des acheteurs étaient parfois uniquement liés à son audience : « J’offre jusqu’à 1 000 dollars pour toute photo qui atteint plus de 1 000 likes ».

En France, une cinquantaine de photographes ont plus de 10 000 followers et commencent à bénéficier de commandes, via des agences de communication spécialisées. Une photographe française aurait vendu douze photos pour 5 000 euros mais elle reconnaît elle-même que c’était exceptionnel. Le prix de la journée serait plutôt compris entre 1 000 et 3 000 euros. Une forme de maturité du marché commence à s’installer avec un barème mis en place par une agence pour professionnaliser la pratique : « 0,002 euro par abonné et par photo ».

L’autre grand réseau social de l’image, Pinterest, accélère aussi en étendant son offre publicitaire auprès de tous les annonceurs américains depuis le 1er janvier 2015. Instagram, Pinterest, Snapchat, les images acquièrent une valeur croissante sur des réseaux mobiles qui attirent de plus en plus de visiteurs qui y restent de plus en plus longtemps.

Modèle des industries créatives

Le nombre de smartphones aura doublé entre 2013 et 2018 : d’1,3 à 2,56 milliards d’appareils et le temps qui leur est consacré est déjà passé de 18 à 30 heures par mois entre décembre 2011 et décembre 2013. Apple ne s’y est pas trompé et présente sa dernière campagne extérieure pour l’iphone 6 avec des images prises par des photographes professionnels avec son smartphone.

La photographie bénéficie ainsi d’une formidable opportunité : devenir le premier vecteur numérique d’information et d’émotion en s’adaptant à ces smartphones à la taille agrandie et aux écrans valorisants. La photographie est même devenue un « paralangage universel » selon le mot d’une journaliste. Loin de saturer le marché de la photographie, Internet et le mobile l’ouvrent donc vers de nouvelles frontières en consacrant l’audience comme le principal critère de l’objectivation de la valeur d’un photographe.

Jusqu’à présent, la valeur d’un photographe était déterminée par ses pairs et les experts comme pour la peinture ou la sculpture. Dorénavant, via Instagram et Pinterest la photographie pourrait évoluer vers le modèle des industries créatives aux marchés établis car objectivés : les ventes de livres, les audiences de films et d’émissions TV comme de musiques sont connues et publiées. Les auteurs, les acteurs et les musiciens sont des artistes qui tirent leurs revenus d’industries aux valeurs établies par le public.

Tout doucement, les photographes pourraient rejoindre ces autres créateurs au fur et à mesure de l’objectivation de leur valeur par la connaissance de leur audience sur les réseaux sociaux. Accusée il y a des années par le sociologue Pierre Bourdieu de n’être qu’un art moyen, la photographie a aujourd’hui la faculté de devenir une industrie culturelle majeure en se saisissant des opportunités offertes par la technologie numérique.

Thierry Maillet (Co-fondateur&Directeur général d’Ooshot et chercheur associé à l’université d’Erasmus à Rotterdam)

To read the article in english, click here

Article publié dans Le Monde du 10 mars 2015

Le premier portrait photographique au monde n’a pas trouvé acquéreur – l’hôtel Drouot

M.Huet, de Louis Daguerre, 1837

M.Huet, de Louis Daguerre, 1837

Jeudi 19 mars, l’étude Pierre Bergé & Associés a proposé à la vente une partie d’une collection privée de photographies qui serait, selon l’étude, « la plus importante collection privée proposée aux enchères depuis plus de 10 ans. « 

Mais quelle était cette fameuse collection ? Les propriétaires sont restés anonymes, en témoigne le titre de la vente « Une histoire particulière de la photographie. Collection de Monsieur et Madame X ».

En tous cas, le catalogue de vente mentionne des photographies allant de l’invention de la technique jusqu’à nos jours. Invention de la technique, c’est-à-dire que le premier portrait photographique au monde était présent à la vente. Réalisé en 1937 par Louis Daguerre, le cliché fut pris deux ans avant la commercialisation du procédé qui rendit officielle l’invention de la photographie : le daguerréotype. On avait toujours cru que le premier portrait de l’histoire de la photo était américain, jusqu’à ce que le collectionneur et marchand Marc Pagneux en fasse la découverte en 1989. Cette année là, Marc Pagneux affirmait : «Ce portrait a trop de valeur pour qu’on puisse se permettre une estimation. Une image comme ça, c’est un patrimoine national.»  Il est tout de même proposé entre 600 000 et 800 000 euros à la vente. Mais surprise, le 19 mars, personne n’a voulu du portrait : ni collectionneurs, ni institutions pourtant présentes et ayant préempté plusieurs œuvres (Quai Branly, Bnf et Maison Victor Hugo).

L’œuvre est pourtant on ne peut plus attendue vu sa rareté et son caractère hautement historique, tout comme l’ensemble de la vente, qui, pour le reste, présente des œuvres exceptionnelles. Les plus grands auteurs des 19ème et 20ème siècles s’y retrouvent : Gustave Le Gray, Charles Nègre, Auguste Salzmann, Man Ray, André Kertész, Sherril Schell… Mais les adjudications son restées basses, avec la majorité des œuvres vendues en-dessous de 10 000 euros.

Quelques œuvres de Le Gray ont tout de même atteins les 50 000 euros et un tirage de Charles Nègre est allé jusqu’à 41 216 euros. Cependant, sur 341 lots proposés à la vente, seuls trois ont dépassé la barre des 100 000 euros: une oeuvre de Camille Silvy, vendu 131 684 euros, une photo peinte à la gouache de Pierre-Louis Pierson adjugée à 313 600 euros et  une photo de Le Gray, record de la vente, adjugé 500 500 euros. .

La collection de « Monsieur et Madame X » a pourtant fait l’objet de plusieurs expositions en institutions, notamment au Centre Pompidou et au Petit Palais. Le pedigree des œuvres, leur authenticité, leur caractère inédit auraient dû faire monter les enchères au plafond… L’étude Pierre Bergé & Associés attendait, à juste titre, un résultat positif de cette vente historique« L’apparition sur le marché d’une collection construite sur plusieurs décennies est toujours un événement pour les amateurs invités ou des vendeurs décidés ». C’est donc une surprise que la vente n’ait pas eu les retours attendus. Or selon l’étude, de nombreux collectionneurs étaient au rendez-vous : beaucoup d’américains, peu de français. Peut-être était-ce la peur que les oeuvres soient constituées « trésor national » par l’Etat, ou alors juste une mauvaise période pour une vente aussi prestigieuse. On peut aussi penser que proposer des oeuvres couvrant une période aussi longue n’était pas judicieux: amateurs de photographie ancienne et contemporaine se croisent dans la salle, qui n’est jamais pleine, et les batailles  entre enchérisseurs n’ont pas lieu. Enfin, le critère qui sembla le plus déranger est l’absence d’expert photo nommé pour la vente: ce sont donc les vendeurs qui firent la sélection des lots et qui leurs donnèrent leur valeur. Des estimations, à priori, jugées bien trop hautes par les collectionneurs présents.

Forum de Tokyo – Le numérique, une chance pour la culture

Capture d’écran 2014-12-03 à 16.21.10

Mardi 2 décembre eut lieu au Palais de Tokyo une conférence organisée par l’AFDEL et Renaissance numérique réunissant, pour la première fois, des acteurs de numérique et de la culture. Ooshot était partenaire photo de l’évènement. 

Durant cette rencontre du Forum de Tokyo, les différents intervenants ont échangé autour des nouveaux usages culturels permis par la numérisation des contenus, et ont présenté les récentes plateformes digitales interagissant avec le public. Trois marchés furent décryptés lors de ces tables rondes : le livre, la musique et l’audiovisuel. Après une introduction d’Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, la première discussion a abordé les nouveaux usages liés à internet, ouvrant de nouveaux modèles économiques, avec notamment Guillaume Monteux –Fondateur et président de miLibris, membre de Renaissance numérique-, Francis Morel –Président Directeur Général Les Echos-, et Loïc Rivière – Délégué Général de l’AFDEL et président du CSF-Numérique-.
La seconde table-ronde porta plus particulièrement sur le rapport entre numérique et exception culturelle, et était composée notamment de Carlo d’Asaro Biondo, -Président Opérations Google de l’Europe du Sud, de l’Est, de l’Orient et de l’ Afrique-, Emmanuel Durand –Vice président Warner Bros-, et de Catherine Morin-Desailly, -présidente de la commission de la culture, de l’éducation et de la communication du Sénat, Sénatrice de la Seine-Maritime-.

Pour en savoir plus et revoir la conférence: cliquez ici

Téléchargez le livre blanc du Forum de Tokyo :Le numérique, une chance pour la culture

Article du Monde Economie du 03/12/14 sur la conférence : cliquez ici 

Interview avec Thierry Maillet et Valérie Hersleven cofondateurs de Ooshot – Partie 3

Capture d’écran 2014-12-03 à 15.01.11© Loli Maeght 

Hadopi: Comment est prévu le développement stratégique et marketing de Ooshot ?

Thierry Maillet : Une phrase dit que « un événement n’a jamais existé tant qu’il n’apparait pas en ligne ». C’est vrai que nous attachons beaucoup d’importance à cela. Notre développement est prévu en France et à l’étranger, notamment Outre-Atlantique.

Valérie Hersleven : On a une collaboration assez importante aux Etats-Unis que nous espérons annoncer mi-décembre. C’est important de voir que dans une start-up digitale, il y a une vraie évolution du beta avant de passer à la version finale.

Enfin, dans une autre interview, on vous avait demandé « quelle est la personnalité que vous admirez le plus » et vous avez répondu « toute personne qui sort de sa zone de confort ». Comment en sortir pour vous ?

Valérie Hersleven : (rires) En vendant mon agence qui marchait très bien ! En quittant Bruxelles, en allant vivre à Londres, à Paris. Chaque fois qu’on est bien assis au chaud, on se lève et on va sur une chaise un peu plus dure !

See more here